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Archives de Tag: Empire ottoman

Minorités religieuses dans l’Empire ottoman à la veille de la Grande Guerre

Minorités religieuses dans l’Empire ottoman à la veille de la Grande Guerre

Table Ronde

Jeudi 23 octobre

2014 14 h -17h

Collège de France – 3 Rue d’Ulm 75005 ParisCapture d’écran 2014-09-21 à 11.10.20

 

 
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Publié par le septembre 21, 2014 dans Manifestations scientifiques

 

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Littérature et politique dans le monde turc

Littérature et politique dans le monde turc

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Les conversions à l’islam en Asie Mineure et dans les Balkans aux époques seldjoukide et ottomane

Les conversions à l’islam en Asie Mineure et dans les Balkans

aux époques seldjoukide et ottomane

Analyses et perspectives.

École Française d’Athènes

Colloque international à l’École française d’Athènes

Athènes, 26-28 avril 2012

Jeudi 26 avril
17h-17h15 Maria Couroucli
École française d’Athènes
Allocution de bienvenue
17h15-17h45 Gilles Grivaud
Université de Rouen
Les silences de l’enquête historiographique
17h45-18h15 Alexandre Popovic
CNRS
L’islamisation dans l’Empire ottoman :
l’impossible synthèse, l’impossible convergence ?
18h15-18h45 Tijana Krstić
Central European University, Budapest
Towards a Dialogic Approach :
Reflections on Theoretical and Methodological Desiderata in Future Research on Conversion to Islam in Ottoman Empire
Discussion
 

Vendredi 27 avril

Présidence : Nikos Karapidakis, Université Ionienne
9h30-10h Méropi Anastassiadou
INALCO
Des Grecs islamisés: champs défrichés et nouveaux chantiers
10h- 10h30 Alexandre Beihammer
Université de Chypre
Conversion to Islam in the time of the early Seljuk expansion in Asia Minor
Discussion
11h30-12h Sia Anagnostopoulou
Université Panteio, Athènes
Islamisation et cryptochristianisme en Asie Mineure au XIXe siècle
12h-12h30 Nathalie Clayer
CNRS/EHESS
L’islamisation dans l’espace albanais : bilan et perspectives
Discussion
Pause repas
Présidence : Paraskevas Konortas, Université d’Athènes
16h-16h30 Rossitsa Gradeva
Institut d’études balkaniques, Sofia
Conversion to Islam in Bulgarian Historiography :
past, present, future
16h30-17h Bernard Lory
INALCO
Les enjeux nationaux de l’étude de l’islamisation dans l’ARYM
Discussion
17h30-18h Nenad Moačanin
Université de Zagreb
Le « mystère » quasi insoluble du succès massif de l’islam en Bosnie
18h-18h30 Philippe Gelez
Université Paris IV
Islam et autochtonie en Bosnie-Herzégovine :
motifs historiographiques
18h30-19h Amila Buturović
York University, Toronto
Converting the Stones :
Funerary Inscriptions and Iconography in Early Ottoman Bosnia
 

Samedi 28 avril

Présidence : Socrate D. Petmezas, Université de Crète
9h30-10h Jacob M. Landau
Université hébraïque de Jérusalem
Analysis of Material on the Conversion of Jews and Dönmes to Islam
10h-10h30 Lucette Valensi
EHESS
Sabatéens, Morisques, Marranes :
essai de comparaison discussion
11h30-12h Aminah Mohammad-Arif
CNRS
L’islamisation en Inde
12h-12h30 Olivier Sevin
Université Paris IV
L’islamisation et la mer dans le monde insulindien
Discussion
Pause repas
Présidence : Alexandre Popovic, CNRS
16h-16h30 Cyrille Aillet
Université Lumière-Lyon II
Conversion et islamisation dans l’Occident musulman médiéval :
quelques éléments de réflexion
16h30-17h Anneliese Nef
Université Paris IV
Nouvelles propositions pour penser les processus d’islamisation de la période médiévale
Discussion
17h30-18h Bernard Heyberger
EHESS
Conversions à l’islam et autres conversions en Syrie, XVIIe-XIXe siècle
18h-18h30 Lucetta Scaraffia
Università degli Studi di Roma La Sapienza
La complessità dell’identità cristiana di fronte alla conversione all’islam
Discussion

 
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Publié par le avril 5, 2012 dans Manifestations scientifiques

 

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La «froide détermination» d’Ankara

Génocide arménien : la «froide détermination» d’Ankara

25-01-2012

Libération

Marc SEMO

«Une loi discriminatoire et raciste» : les mots du Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, sont durs, mais le gouvernement islamo-conservateur turc attend la promulgation définitive de la loi sanctionnant la négation des génocides, dont celui des Arméniens, pour mettre en œuvre les sévères rétorsions promises contre Paris. L’opinion publique et la presse se déchaînent. Les autorités turques restent plus que jamais déterminées à marquer le coup et à faire un exemple avec la France, craignant que de nouveaux pays, dont les Etats-Unis, reconnaissent le génocide des Arméniens par l’Empire ottoman en 1915-1917, qui fit plus d’un million de morts dans des massacres de masse et des déportations.

POURQUOI L’INTRANSIGEANCE D’ANKARA?

Dans la société turque, le tabou sur «la grande catastrophe », comme l’appellent les Arméniens, a déjà volé en éclat depuis quelques années, grâce aux initiatives d’intellectuels qui ont publié des livres sur le sujet, organisé des colloques ou des expositions, parfois au péril de leur vie, comme Hrant Dink, assassiné en janvier 2007.Des dizaines de milliers de personnes ont d’ailleurs défilé la semaine dernière à Istanbul pour protester contre le verdict du procès des assassins, lequel exonère l’Etat de toute responsabilité. Le discours officiel reste néanmoins verrouillé, admettant tout au plus 500 000 morts dans des massacres croisés. «Il n’y a aucun génocide dans notre histoire», répète Erdogan qui, au printemps, avait ordonné la démolition du monument pour «la réconciliation» construit à Kars, près de la frontière arménienne, par le sculpteur de gauche Mehmet Aksoy, que le Premier ministre estimait être «une monstruosité».

«Affronter la question du génocide, c’est toucher aux fondements mêmes de l’Etat», résume Samim Akgönül, de l’université de Strasbourg, rappelant que la République s’est fondée sur «deux vagues de purification ethnico-religieuse, celles des Arméniens et celle des Grecs», commencées avant elle sous l’Empire ottoman, mais dont elle a ensuite profité. Ce que reconnaissait crûment il y a quatre ans le ministre de la Défense, Vecdi Gönül: «Si les Arméniens étaient restés là où ils vivaient en Anatolie, nous n’aurions pas réussi à établir notre Etat-nation tel qu’il est.» Le négationnisme d’Etat reste bien en place, aussi bien dans l’éducation que dans la justice ou la presse.

QUELLES SONT LES RÉTORSIONS POSSIBLES?

Après le vote du texte par l’Assemblée nationale française, le 22 décembre, Erdogan avait menacé Paris de «conséquences irréparables», clamant que «ceux qui veulent étudier un génocide feraient mieux de se retourner vers leur passé et leur propre histoire sale et sanglante». Il y a aussi un contentieux avec le président français, ouvertement hostile à l’adhésion de la Turquie à l’UE. Cette fois, il est pourtant resté plus mesuré.

«Les autorités turques montrent une froide détermination, ayant compris que l’hystérie était contre-productive, mais je crois qu’elles iront jusqu’au bout si la loi devient effective», analyse Ahmet Insel, de l’université de Galatasaray, en rappelant que le Conseil constitutionnel français a encore son mot à dire.

La coopération militaire et politique ayant déjà été gelée, Ankara menace aussi d’un rappel définitif de son ambassadeur. Si les autorités n’appelleront pas ouvertement à un boycott, qui serait illégal au regard des engagements turcs dans l’OMC et dans l’UE, il est probable que des campagnes d’opinion contre les produits français se développeront et que les entreprises hexagonales seront tenues à l’écart des grands contrats publics.

Lire la suite de l’article :

http://www.liberation.fr/monde/01012385565-genocide-armenien-la-froide-determination-d-ankara

 
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Publié par le janvier 26, 2012 dans Media

 

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UNE RÉVOLUTION OUBLIÉE LA RÉVOLUTION DE 1908 DANS L’EMPIRE OTTOMAN

CYCLE DE CONFÉRENCES PUBLIQUES

Révolutions dans le monde musulman
l’actualité au regard du passé

Mardi 31 janvier 2012, 18h-20h
EHESS, Amphithéâtre, 105 bd Raspail, 75006 Paris

UNE RÉVOLUTION OUBLIÉE
LA RÉVOLUTION DE 1908 DANS L’EMPIRE OTTOMAN
François Georgeon
Directeur de recherche émérite au CNRS (CETOBAC, EHESS)

 
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Publié par le janvier 26, 2012 dans Manifestations scientifiques

 

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Nouveau livre

Parution du nouveau livre Altan Gökalp

Harems, mythe et réalité

harem

Altan Gökalp, Harems, mythe et réalité, éd. Ouest France, Collection Beaux Livres, 2008, 144 p.

AU SOMMAIRE : UN HAREM, DES HAREMS – LES OMBRES D’UN LABYRINTHE – SOUS L’OEIL DU SULTAN – LA SERVITUDE DES FEMMES DU HAREM – MERES, EPOUSES ET CONCUBINES – LE REGNES DES FEMMES – LES EUNUQUES, GARDIENS DU HAREM.
Extrait :

Harem : un mot qui a un sens probablement dans toutes les langues, à travers l’espace et le temps. C’est un concept universel, toutes cultures et civilisations comprises : une fascination, des pratiques, des règles pour mettre de l’ordre dans l’univers des rêves. Un fantasme absolu de désir, d’imaginaire et de symbolique dont la réalité nous échappe. Mythe ou légende ? Les mythes nous renvoient à l’origine des choses ou des pratiques ; les légendes tressent les récits qui relèvent à la fois de l’histoire et des mythes. De la reine Sémiramis à la danse des sept voiles de Salomé ; de la Schéhérazade des Mille et Une Nuits au monumental Rêve dans le pavillon rouge chinois de Cao Xueqin – désignant le gynécée, le rouge étant la couleur « de l’intérieur et du bonheur » -, on trouve sous toutes les latitudes et en tout temps ce temple de la domination masculine que représentent le harem et ses avatars. Le harem du palais de Topkapi, à Istanbul, à la « pointe du Sérail », fait certainement partie de ces « lieux numineux » chers à Georges Dumézil : des lieux « habités », « investis » par un esprit, par la mémoire d’un autre temps à jamais disparu. Observez la longue file d’attente qui bat la semelle tous les jours (sauf le mardi, jour de fermeture mais aussi jour néfaste à Istanbul, fatal depuis la chute de Constantinople). Paradoxe… Paradoxe aussi est de constater qu’en ces temps où les féminismes tentent de tracer leurs voies, la grande majorité des visiteurs soit des femmes. Secrets et mystères : est-ce ce qui fascine et excite les esprits ?

 
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Publié par le mars 15, 2009 dans Nouvelles Publications

 

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