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Archives de Tag: Belgique

LA VILLE, LA NATION ET L’IMMIGRÉ

LA VILLE, LA NATION ET L’IMMIGRÉ

Rapports entre grecs et Turcs à Bruxelles

Katerina Seraïdari
Compétences interculturelles
IMMIGRATION, INTERCULTUREL EUROPE Belgique

 

 

Cette étude sur les relations entre les communautés grecque et turque de Bruxelles permet de mieux comprendre cette dialectique qui semble traverser la ville. Le choix de Bruxelles comme terrain n’est pas anodin : ce haut lieu du rassemblement européen est aussi un espace disputé entre Belges de traditions linguistiques et culturelles différentes. La capitale est aussi habitée par des groupes issus de l’immigration qui neutralisent ou réactivent des conflits géopolitiques autres, comme les différends gréco-turcs.

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Publié par le novembre 27, 2012 dans Nouvelles Publications

 

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Migrants et développement Politiques, pratiques et acteurs en Belgique

Migrants et développement

Politiques, pratiques et acteurs en Belgique

Sous la coordination de Altay A. Manço et Sypros Amoranitis

L’ouvrage propose une analyse des visions et des pratiques des acteurs individuels, associatifs et publics de Belgique, impliqués par des actions de « co-développement » ou de solidarité internationale intégrant des migrants. Une définition des liens entre migrations et développement est construite à travers l’étude des pratiques, ainsi qu’une réflexion quant aux critères d’évaluation des actions menées en cette matière. La démarche alimente la constitution d’une plateforme locale se prolongeant dans un réseau européen : « EUNOMAD ». Pour identifier et décrire les pratiques de solidarité des migrants avec leur région d’origine, les auteurs ont procédé à l’organisation, entre 2008 et 2010, de plusieurs enquêtes, de groupes de réflexion, et de recensions diverses.

Les analyses menées sur cette base permettent de mettre à jour les facteurs soutenant les pratiques positives, de sonder les liens aux contextes, et enfin, de regrouper les structures selon leurs ressources et besoins dans le domaine. Il est alors possible de donner une image des pratiques opérées par les associations de migrants et d’autres institutions de Belgique : des outils d’information et de formation, ainsi que des recommandations pratiques et politiques découlent de la recherche.

L’Harmattan, Collection Compétences interculturelles, Paris, 2010, 216 p.

 
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Publié par le janvier 25, 2012 dans Nouvelles Publications

 

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L’iris et le croissant

L’iris et le croissant

Bruxelles et l’islam au défi de la co-inclusion

Felice DASSETTO

L’Iris, symbole de la Région bruxelloise, et le Croissant, symbole de l’islam : à Bruxelles, comme dans toute l’Europe, la présence de l’islam est désormais définitive. Elle est particulièrement importante. Comment appréhender cet espace urbain sous l’angle de la présence de l’islam ?
Il importe tout d’abord de décrire, de manière aussi détaillée que possible, les multiples aspects de cette nouvelle présence religieuse : les mosquées, les multiples organisations islamiques, l’enseignement religieux, le commerce halal, les médias, le web, les mobilisations collectives, les lobbies européens, les connexions politiques. On mesure alors l’ampleur, la force dynamique et la diversité de cette présence.
> Mais comment, dans cette ville aux aspects nouveaux qu’est Bruxelles, se construisent les relations entre musulmans et non-musulmans ? Comment s’opère leur « co-inclusion réciproque » ?
> Au-delà des relations personnelles, a-t-on pris la mesure des enjeux urbains liés à cette nouvelle présence ? Ou bien les réflexions sur Bruxelles et son devenir tendent-elles à ignorer – dans une sorte de déni –, la dimension religieuse islamique, alors que des médias et des acteurs politiques, au contraire, la survalorisent et la stigmatisent parfois ?
> A-t-on pris en compte le fait que la dimension religieuse de la ville « post-séculière » devient un nouvel enjeu de société ?
> Les musulmans ont-il pris la mesure des enjeux liés à leur présence, qui vont bien au-delà de la seule constitution de mosquées ou de la revendication du port du foulard ? Comment se vivent-t-il en tant que bruxellois musulmans ?
C’est à ces quelques questions que cet ouvrage tente de répondre à la suite d’une enquête sur le terrain bruxellois, cette ville qui, désormais, est « aussi » une ville musulmane. Bruxelles, capitale de l’Europe, est un laboratoire du devenir de l’islam européen.

 
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Publié par le novembre 19, 2011 dans Nouvelles Publications

 

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La Libre Belgique

« Ankara a le vent en poupe »

Véronique Leblanc

Pour la Turquie, l’Europe est passée, estime le politologue Samim Akgönül.
Entretien

Historien et politologue, Samim Akgönül est maître de conférences au département d’Etudes turques de l’université de Strasbourg. Eclairage sur le repositionnement d’Ankara au Proche-Orient, mais aussi dans les Balkans et le Caucase d’une Turquie qui désormais « snobe » l’Europe.

Au cœur de l’affaire de l’arraisonnement de la flottille humanitaire au large de Gaza, on trouve l’ONG turque IHH que Tel-Aviv accuse des pires maux. En quoi consiste cette organisation ?

Née pour venir en aide aux musulmans de/en Bosnie dans les années 1990, IHH (1) s’est beaucoup investie lors des guerres qui ont déchiré l’ex-Yougoslavie. Elle a continué à s’y déployer jusqu’à l’intervention de l’Otan ainsi qu’en Tchétchénie et à Gaza. Trois régions emblématiques pour la Turquie, car elles correspondent à la volonté d’Ankara de développer un Hinterland dans les Balkans, le Caucase et le Proche-Orient. IHH est ainsi à la croisée de l’émergence d’un Islam politique ces vingt dernières années – après l’effondrement de l’URSS – et d’un nationalisme turc. Très symptomatiquement, cette ONG ne s’est pas occupé des Kurdes du Nord de l’Irak parce qu’il existe un conflit d’ordre ethnique entre les Kurdes et les Turcs alors qu’un discours de solidarité avec les Palestiniens de Gaza est possible.

La flottille n’était donc pas qu’humanitaire ?

Je n’en sais rien, mais cela m’étonnerait qu’elle n’ait été que cela. Sa mise en place était certainement également politique. Cela dit, il est tout à fait légitime pour une organisation humanitaire quelle qu’elle soit d’avoir des préoccupations et un discours politiques.

Avec des “terroristes” à bord ?

J’emploierais le mot « révolutionnaires », terme utilisé en interne. Mais là non plus, je n’ai pas d’informations concrètes. Cela dit, des gens qui considèrent que le Hamas est une organisation élue qui se bat pour sa liberté existent et ils ont – peut-être – emmené un soutien logistique à bord. Reste une donnée concrète : Gaza est sous blocus israélien, sa population vit dans des conditions moyenâgeuses et personne ne fait rien y compris l’Union européenne dont le discours et les actes sont vides. Toute cette affaire a en tout cas permis que l’on reparle de Gaza.

Avec la Turquie en pion majeur…

Ankara a le vent en poupe. Devenue incontournable, elle met en place une construction politique étayée par l’accord énergétique avec la Russie, celui conclu avec le Brésil et l’Iran à propos du nucléaire iranien, le rapprochement gréco-turc avec la crise économique qui frappe la péninsule hellénique, la suppression des visas avec la Syrie, etc. Aujourd’hui, l’administration Erdogan peut envisager sans crainte de couper les ponts avec Israël.

L’adhésion à l’Union européenne reste-t-elle prioritaire pour la Turquie ?

L’Europe est passée au second plan et Ankara a désormais le sentiment de pouvoir jouer à fond la carte régionale. En 2005, lorsque les négociations d’adhésion ont été ouvertes, il aurait été inimaginable qu’une telle flottille appareille sans consultation des capitales européennes. Aujourd’hui, la Turquie snobe l’Europe.

Un leadership turc au Proche-Orient, dans les Balkans et le Caucase vous semble donc possible ?

Il n’y a plus grand-chose qui empêche aujourd’hui la mise en place d’une coopération dont le nom et les modalités restent à inventer. Le danger serait qu’un tel leadership s’ancre sur un nationalisme turc arrogant et c’est pour cela que, si elle doit émerger, cette coopération devra s’appuyer sur les valeurs – pour le coup européennes – que sont la démocratie, les Droits de l’homme, l’égalité hommes-femmes, le respect des minorités, le partage des richesses Des valeurs définies à Strasbourg, au Conseil de l’Europe depuis 1949 et que la Turquie a contribué à forger en tant que membre fondateur. Des valeurs qui, j’en suis convaincu, sont totalement compatibles avec les cultures locales dans une région qui aurait enfin réglé des problèmes pour la plupart identitaires donc irrationnels.

(1) Insan Hak Ve Hürriyetleri Insani Yardim Vakfi (Libertés et droits de l’homme : Fondation de l’aide humanitaire).

 
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Publié par le juin 8, 2010 dans News

 

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Refugees

réfugiés

 

Un cartoon pour les réfugiés
Tel est le nom de l’action organisée cette année dans le cadre de la Journée mondiale du Réfugié. Ce projet est porté par différentes organisations pour les réfugiés et demandeurs d’asile en Belgique. Vers le 20 juin, des dessins de presse publiés dans plusieurs quotidiens et magazines belges vont aborder avec humour le thème des réfugiés.

L’objectif de cette action est de rappeler que les personnes en exil ont souvent dû quitter leur pays par crainte de persécution ou en raison d’un conflit armé. Ces personnes – hommes, femmes et enfants – n’ont pas choisi d’être réfugiés mais recherchent d’urgence la protection d’un autre pays.

AnneCatherine

La Journée mondiale du Réfugié
La date du 20 juin a été désignée par l’Assemblée générale des Nations Unies comme ‘Journée mondiale du Réfugié’. Plus d’une centaine de pays, dont la Belgique, profitent de cette occasion pour organiser des évènements qui informent le grand public sur le sort des 42 millions de réfugiés de par le monde.

42 millions de déracinés
On compte, à travers le monde, 16 millions de réfugiés et de demandeurs d’asile et 26 millions de personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays . La moitié des réfugiés et personnes déplacées à travers le monde sont des femmes, des enfants et des adolescents. Contrairement aux idées reçues, 80% des réfugiés restent dans leur région d’origine. Beaucoup sont déracinés depuis des années et aucune issue n’est en vue.
 
 En 2008, L’Union européenne a enregistré 238 000 demandes d’asile, principalement de la part de personnes originaires d’Irak, de Russie, de Somalie, de Serbie et du Pakistan.
Près de 12 000 personnes ont introduit une demande d’asile en Belgique. Elles sont principalement originaires de Russie, d’Irak et d’Afghanistan. L’année dernière, la Belgique a octroyé une protection internationale à plus de 3 000 personnes.

Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) vient de publier son rapport complet pour l’année 2008. « Global Trends 2008 » peut être consulté sur le site www.unhcr.org

 

 
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Publié par le juin 25, 2009 dans News

 

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Summer School

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Publié par le mai 4, 2009 dans Calls / Appels

 

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