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Archives Mensuelles: janvier 2014

Round-Table Conference on Freedom of Religion in Turkey and the EU member states

Round-Table Conference on Freedom of Religion in Turkey and the EU member states

Istanbul, Turkey
February 5-6, 2014
Working language: English
Venue:
Marmara Taksim Hotel
Taksim Square
Istanbul
Phone: +90 212 334 83 00
http://taksim.themarmarahotels.com/

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Publié par le janvier 30, 2014 dans Manifestations scientifiques

 

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La Turquie risque-t-elle une dérive autoritaire?

La Turquie risque-t-elle une dérive autoritaire?

L’Expresse

Par , publié le 27/01/2014

François Hollande se rend en Turquie ce lundi. Le pays est plongé dans une sévère crise politique après le déclenchement d’un scandale de corruption sur fond d’affrontement entre Recep Tayyip Erdogan et la confrérie de Fethullah Gülen. Cinq questions pour comprendre cette crise.
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afp.com/Adem Altan

La Turquie vit-elle sa pire crise depuis l’arrivée au pouvoir du Parti de la justice et du développement (AKP) en 2002? La livre turque a perdu plus de 10% de sa valeur en un mois de tempête politique provoquée par le scandale de corruption qui éclabousse Recep Tayyip Erdogan. Le Premier ministre s’époumone à dénoncer un complot de ses ex-alliés de la confrérie du prédicateur Fethullah Gülen destiné à le faire tomber, accélère les purges et met en branle une inquiétante réforme judiciaire. Comment en est-on arrivé là ; quelles peuvent être les conséquences de ces tensions?

La confrérie Gülen c’est quoi ?

Se faisant appeler Hizmet (« le service »), ce réseau est né dans les années 1970 autour de l’imam Fethullah Gülen. Le prédicateur de 73 ans, vit en Pennsylvanie (Etats-Unis), depuis son départ de Turquie en 1999, pour échapper à des poursuites de la justice turque pour « activités anti laïques ». L’organisation s’articule autour d’un ensemble d’écoles privées. Le réseau dispose aussi de chaînes de télévision et du quotidien le plus vendu de Turquie, Zaman.  La confrérie revendique plusieurs millions de partisans et des relais influents dans la police, la magistrature et les affaires, où elle a créé sa propre organisation patronale, la Tüskon. « Il n’y a pas de véritable hiérarchie. Fethullah Gülen, donne des avis, des prêches. Ses « proches », comme se qualifient eux-mêmes les membres du réseau, suivent à la lettre ses recommandations », explique Samim Akgönül, historien et enseignant-chercheur à l’université de Strasbourg.

Le but du mouvement est « de former un Etat conservateur et de faire de la Turquie une puissance régionale porteuse de sa vision de l’islam », expliquait l’universitaire Hakan Yavuz à L’Expansion en 2011. « En termes de moeurs, le mouvement est assez réactionnaire, notamment pour ce qui est de la place des femmes dans la société. Sa ‘modernité’ affichée s’applique surtout aux questions économiques ses positions diplomatiques sont souvent pro-américaines », observe Dorothée Schmid, chercheuse à l’Institut français des relations internationales. Pour Samim Akgönül, « elle l’est sur certains sujets de société, mais elle est aussi très nationaliste, plus que l’AKP, notamment sur les questions arménienne et kurde. »

Suite de l’entretien

 

 
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Publié par le janvier 27, 2014 dans Media

 

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Hollande en Turquie : la fin de « l’âge de glace » ?

Hollande en Turquie : la fin de « l’âge de glace » ?

Relance des relations diplomatiques sur fond de crise politique

Orient XXI > Magazine > Samim Akgönül > 27 janvier

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François Hollande entame le lundi 27 janvier une visite d’État de deux jours en Turquie. Si l’on met de côté le séjour de quelques heures de Nicolas Sarkozy en 2011 lors de la réunion du G20, qui avait irrité au plus haut point Ankara, c’est une première depuis 22 ans. Avec l’élection de François Hollande, ce voyage présidentiel était souhaité avec enthousiasme par la Turquie, pour relancer les relations franco-turques refroidies principalement à cause du blocage français dans les négociations turco-européennes.

Cette visite a été rendue possible grâce à deux changements importants, l’un conjoncturel et l’autre plus structurel.

Suite de l’article

 
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Publié par le janvier 27, 2014 dans Media

 

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Herkesle kavga, her yerde kavga

Herkesle kavga, her yerde kavga

Samim Akgönül

T24, 25.01.2014

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AKP’nin seçim stratejisi belli oldu: Herkesle, her yerde, her ne pahasına olursa olsun kavga etmek. Herkesi tehdit edip sindirmek, ülkeyi mümkün olduğu kadar hatta mümkün olduğundan da fazla germek

T24

Samim Akgönül

Bir siyasi parti düşünün 12 yıldır devleti yönetiyor.

Ve bu parti ordu ile kavgalı, polis ile kavgalı, yargı ile kavgalı, en önemli iktidar ortağı Cemaat ile kan davalı. Kendi ortağını, devletin kalbine kendi elleriyle yerleştirdiklerini paralel devlet olmakla suçluyor. Kendi paralel devletini bu paralel devletin yerine koymak istiyor. Binlerce devlet memurunu paldır küldür sürüyor.  Kendi milletvekilleriyle kavgalı…

Kadınlar ile kavgalı, kadın vücudunun, özgürlüğünün varlığı ile bile kavgalı. En ufak bir ten görmeye tahammülü yok. Her yerde cinsellik görüyor. Ve cinselliği ayıp, günahtan da öte suç olarak kabul ediyor. Kadının herhangi bir görüntüsünü kriminalize ediyor, işinden kovduruyor, spordan dahi cinsellik çıkarıyor. Ve çıkıyor da cinsellik bu bastırılmışlıktan. Tecavüz çıkıyor, taciz çıkıyor, “çocuk gelinler” diyerek şirinleştirilen pedofili çıkıyor. Toplumdan hoyratça dışladığı eşcinsellerden korku, transseksüellerden ölüm pahasına seks işçiliği çıkıyor.

İki yudum alkol içenle kavgalı, içinde “rakı” adı geçen türküyle, “içelim” diyen şarkıyla bile kavgalı. Ayyaş diyor, alkolik diyor…, üzüm diyor, ayran diyor, haram diyor ama içkiden gelen dünyanın en yüksek vergisine hayır demiyor.

Yazinin Devami

 
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Publié par le janvier 27, 2014 dans Media

 

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Turquie, au nom de Marx et du Coran

Turquie, au nom de Marx et du Coran

Le mouvement des Musulmans anticapitalistes contre le pouvoir

Orient XXI > Magazine > Samim Akgönül > 23 janvier

 

Antikapitalist

Jeunes musulmans anticapitalistes, Fatih, 1er mai 2012.
Anti Kapitalist Müslüman Gençler, NTMSNBCV.

Peut-on être marxiste et musulman ? Oui, disent les membres du mouvement Anti-Kapitalist Müslümanlar (Musulmans anticapitalistes) qui voient dans l’islam l’un des piliers de leur engagement. En son nom, ils s’opposent au Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir.

La question est ancienne dans la chrétienté : le Christ et les apôtres possédaient-ils des biens en propre ? Dans son roman Le nom de la Rose, Umberto Eco va jusqu’à mettre en scène des moines débattant pour savoir si Jésus était propriétaire de la tunique qu’il portait au moment de sa crucifixion. Cette question peut sembler saugrenue, mais elle exprime le fossé entre deux visions d’organisation de la société : celle d’individus plus ou moins libres interagissant, et celle d’une collectivité où l’individu ne peut exister qu’en faisant partie d’un groupe. Toutes les religions, toutes les idéologies se fondent certes sur une idée de collectivité. À l’épitre aux Galates, 3:28, de Paul de Tarse :

Il n’y a plus ni juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus Christ

répond la sourate 7 Al-Araf, verset 158 :

Dis : « Ô hommes ! Je suis pour vous tous le Messager d’Allah, à Qui appartient la royauté des cieux et de la terre »

Les biens appartiennent à tous

Ce caractère collectif des biens de ce monde avait été peu souligné dans l’islam populaire turc. Ce dernier a été relégué au second plan depuis la fondation de la République en 1923, voire opprimé car considéré comme symbole de l’arriération. Il a été remplacé par un islam normatif centralisé et surtout nationalisé, transformé en outil de construction nationale sous contrôle strict de l’État.

Or depuis que l’islam politique est au pouvoir, et surtout depuis l’émergence d’une génération de musulmans intellectuels urbains, l’islam politique perd son caractère monolithique. Il abrite plusieurs tendances opposées. Un des exemples les plus surprenants de cette multiplicité des facettes de l’islamité politisée est l’émergence d’un groupe de jeunes musulmans qui s’opposent violemment au parti au pouvoir, le Parti pour la justice et le développement (AKP), principal représentant de l’islam politique en Turquie. Ces musulmans anticapitalistes reprochent au pouvoir islamiste d’être plus capitaliste… qu’islamiste.

Anti-Kapitalist Müslümanlar s’organise autour de la figure d’İhsan Eliaçık, un intellectuel iconoclaste qui a consacré sa vie à la nécessaire « renaissance islamique ». Devenu écrivain et éditeur après l’abandon de ses études de théologie, il a rédigé une vingtaine de livres sur l’idée d’un islam social et solidaire. Et sa maison d’édition Inşa Kültürevi (« Maison culturelle de construction »), installée dans un des quartiers les plus « islamistes » d’Istanbul, Fatih, est devenue la plateforme intellectuelle de l’« islam révolutionnaire », le titre d’un des ouvrages d’Eliaçık.

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Publié par le janvier 24, 2014 dans Media

 

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Vidéo

Seyda Selek, Pinar Selek basin toplantisinda konusuyor

 
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Publié par le janvier 21, 2014 dans News

 

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Turchia. Una battaglia fratricida, aspettando le urne

Turchia. Una battaglia fratricida, aspettando le urne

Samim Akgonul per Orient XXI

turchia

Tra scoop, purghe e processi, è finita l’alleanza di Erdogan con « l’imam della Pennsylvania ». L’appoggio del movimento Gulen all’AKP aveva dato solidità al partito di governo, che ora si confronterà con il biennio elettorale.

L’atmosfera in Turchia è tesa e sembra degradarsi ogni giorno di più dalle proteste di Gezi del giugno scorso. La coalizione che riuniva il governo al movimento Gulen si sta sfaldando, a danno del primo ministro Recep Tayyip Erdogan.

Ma quale coalizione? Si tratta in ogni caso di un accostamento ineguale. Il Partito della giustizia e dello sviluppo (AKP) è una formazione politica vera e propria, nata da un movimento ideologico che si rifà all’islam politico, al potere dal 2002 e vincitrice di tre successive elezioni.

Il « Movimento Hizmet (servizio) », questo il nome dei gulenisti, è una rete informale e molto influente creata attorno alla personalità di Fethullah Gulen. Questo vecchio imam dello Stato turco ha sviluppato un pensiero moralista pur ancorato alla modernità, fondato sulla sintesi turco-islamica in voga dagli anni ’80.

L’ossatura, il nucleo di reclutamento dei simpatizzanti fa affidamento sulla rete delle scuole Dershane, istituti privati di sostegno e preparazione. Si tratta di un sistema educativo parallelo che prepara alunni e studenti a differenti concorsi, primi fra tutti quelli di accesso all’università.

Questa coalizione atipica era nata in nome dell’opposizione al neo-kemalismo propagato con la forza dall’esercito in occasione dei ripetuti colpi di stato vissuti nei decenni scorsi dal paese.

Così il movimento Gulen ha sostenuto l’AKP al momento del voto, tramite i suoi organi di stampa (alcuni dei giornali più diffusi sono controllati dal movimento), e in cambio l’AKP al potere ha favorito i simpatizzanti di Hizmet nella nomina dei funzionari statali.

Ma, come dice un proverbio turco, « morta la vacca, finita la società ». In effetti, dal momento in cui il nemico comune – l’establishment – è venuto meno, la coalizione ha iniziato ad incrinarsi.

Erdogan non sembra più sopportare alcuna altra autorità eccetto la sua all’interno dello Stato, così « l’emiro della Pennsylvania » (dove Gulen vive dal 1999, quando in patria era iniziato un processo a suo carico) è diventato il nuovo avversario da abbattere. Per il Primo ministro ogni tentativo di limitare l’estensione del suo potere è automaticamente una cospirazione, e così è vissuta ormai anche la presenza degli uomini di Gulen.

Dissotterrata l’ascia di guerra

La situazione è conforme all’analisi di Serge Moscovici in Psicologia delle minoranze attive (Bollati Boringhieri 1981). Due gruppi che si sentono oppressi collaborano fino a che uno dei due ottiene legittimità. Quando uno dei due gruppi si libera dall’oppressione si rivolta violentemente contro l’ex alleato, che lo minaccia nella sua nuova posizione.

I segni di un voltafaccia erano già apparsi il 7 febbraio 2012 quando un procuratore, ritenuto molto vicino ai gulenisti, aveva chiesto la deposizione del Segretario generale dei servizi segreti, in stretto contatto con il Primo ministro, nel quadro del processo contro il KCK, braccio politico del Partito dei lavoratori del Kurdistan (PKK).

Erdogan aveva vissuto l’iniziativa come una manovra contro la sua leadership, un tentativo per accusarlo di alto tradimento in vista del processo di pace (i gulenisti, come i kemalisti, adottano una politica anticurda).

Da allora, i ponti dell’alleanza sono stati distrutti uno per uno. Un buon numero di responsabili dell’AKP ha persino accusato il movimento Gulen di essere l’istigatore delle proteste di Gezi, mentre altri membri del partito rimproveravano alla polizia – infiltrata secondo loro da gulenisti – di aver eseguito una repressione esagerata dei manifestanti allo scopo di gettare discredito sul governo.

Accuse che avevano provocato la reazione dura della Fondazione dei giornalisti e degli scrittori, una struttura consensualmente ritenuta nelle mani della rete Gulen.

L’ascia di guerra è stata ufficialmente dissotterrata in seguito allo scoop del quotidiano Taraf il 28 novembre scorso. Secondo questo giornale (in mano ai gulenisti come molti altri periodici, tra cui il titolo più venduto nel paese Zaman) nel 2004, due anni dopo l’arrivo al potere dell’AKP, il Consiglio di sicurezza dello Stato – composto da militari e da membri del governo – aveva istituito un piano d’azione contro il movimento Gulen.

Stando a Taraf i burocrati, funzionari e militari reputati vicino al predicatore sarebbero stati schedati e progressivamente allontanati dai posti chiave. Dopo quest’affondo Erdogan, fedele alla sua reputazione, ha preferito l’attacco alla difesa suscitando nuove polemiche con la proposta di chiudere definitivamente le scuole Dershane, il vivaio gulenista.

La separazione dei poteri in pericolo?

Ultimo episodio in data, alcuni procuratori « dell’area Gulen » hanno messo in luce una vasta rete di corruzione, nazionale e internazionale, in cui sono implicati dei membri del governo e i loro parenti, in alcuni casi persino i figli.

La risposta dell’AKP è stata un rimaneggiamento di governo (sono cambiati 10 ministri), di certo tardiva, ma anche l’avvio di purghe degne del maccartismo, senza precedenti, tra le file della polizia e dei funzionari della giustizia (da registrare il siluramento di ben 350 poliziotti, i capi della polizia di 16 province tra cui importanti centri come Ankara, Smirne, Antalya e Diyarbakir, e il vicecapo della pubblica sicurezza nazionale. In tutto sono 1700 i funzionari trasferiti o dimessi. NdT).

Da questo regolamento di conti in piena regola emergono due constatazioni lampanti. Primo, il principio di separazione dei poteri tra esecutivo, legislativo e giudiziario è un’illusione in Turchia e l’esecutivo, nella persona di Erdogan, sta cercando di tenere tutto sotto controllo (ad esempio: mentre l’Alto Consiglio dei giudici e dei procuratori ha annunciato l’apertura di un’inchiesta sulle pressioni politiche esercitate sui magistrati che indagano sul governo, l’Akp ha già depositato in Parlamento un progetto di legge per limitare i poteri di questa istituzione. Ndt).

Secondo, la giustizia e la polizia sembrano rette da una rete informale che obbedisce più a motivazioni di potere che a dei principi professionali, creando una sorta di Stato nello Stato. Così, l’insieme dei grandi processi di questi ultimi anni – specie quelli contro l’apparato militare (Ergenekon, Balyoz) e contro il KCK – appaiono sospetti ed è ormai innegabile che una parte dei condannati o degli interpellati sia stata vittima della violazione dei propri diritti fondamentali.

La Turchia si appresta ad entrare in un biennio elettorale nel corso del quale si succederanno gli scrutini municipali (marzo 2014), quello presidenziale (probabilmente il prossimo agosto) e le elezioni legislative. Queste ultime, previste per giugno 2015, potrebbero essere anticipate a quest’anno. E’ molto probabile che l’attuale Primo ministro sarà candidato alle presidenziali, senza che l’AKP pertanto sia riuscito a far approvare una nuova costituzione che trasformi l’attuale regime in un sistema semi-presidenziale.

Quale sarà il peso del movimento Gulen nei prossimi appuntamenti elettorali?

La domanda è d’obbligo. Secondo alcuni sondaggi, il movimento condiziona tra il 4 e il 7% dell’elettorato. La sua attitudine sarà quindi di estrema importanza quando il prossimo agosto il presidente del paese sarà eletto per la prima volta a suffragio universale.

Da un lato, questo lungo periodo di campagna elettorale sarà propizio a nuove rivelazioni sulla corruzione, ormai endemica, che regge l’apparato AKP. Dall’altro è un momento favorevole per un ritorno alla politica, nel senso nobile del termine.

Altrimenti, le vittime di questi eterni giochi di potere rischiano di essere le stesse di sempre: curdi, aleviti e le minoranze di tutti i generi. Insomma, i gruppi oppressi fin dalla fondazione della repubblica turca.

* la traduzione è a cura di Jacopo Granci. Per la versione originale dell’articolo clicca qui.

 
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Publié par le janvier 21, 2014 dans Media

 

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19 Ocak 2014’de Hrant Dink Strasbourg’da da Anıldı

19 Ocak 2014’de Hrant Dink Strasbourg’da da Anıldı

Hrant Dink hümanist ve barışçı duruşu ile Dünya’nın dört bir tarafında insanların kalbine dokunabilmiş bir kişilik. Dink, kurucusu olduğu Agos gazetesinin önünde katledilmesinden 7 yıl sonra Dünya’nın bir çok şehrinde olduğu gibi Strasbourg’da da anıldı ve adalet talebi dile getirildi. Avrupa Konseyi’nin ve Avrupa İnsan Hakları Mahkemesi’nin merkezi Strasbourg’da aralarında Türkiye’de adaletsizliğin sembolü olmuş Pınar Selek’in de bulunduğu bir avuç adalete aç insan Hrant Dink’e bir defa daha « Buradayız Ahparig » « Nous sommes là Ahparig » dediler.

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Publié par le janvier 19, 2014 dans News

 

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Fin de la alianza entre Recep Tayyip Erdogan y « el imán de Pensilvania »

Combate fratricida en Turquía

Fin de la alianza entre Recep Tayyip Erdogan y « el imán de Pensilvania »

Samim Akgönül

Viento Sur

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François Hollande, que realizará una visita de estado a Turquía a partir del 27 de enero, se arriesga a encontrar en Ankara una atmósfera tensa, cargada, que se viene degradando día a día tras las manifestaciones de junio de 2013 en el parque Gezi. La coalición que vinculaba al gobierno y al movimiento Gülen está a punto de desintegrarse, poniendo en peligro al primer ministro Recep Tayyip Erdogan.

¿Pero de qué coalición se trataba? Se trataba de una coalición singular, bastante desigual. Por una parte, el Partido por la Justicia y el Desarrollo (Adalet ve Kalmma Partisi, AKP) es un partido político fuerte, nacido del movimiento ideológico del islam político, en el poder desde 2002, que ha ganado tres elecciones sucesivas. El « movimiento Hizmet » (Servicio), como se llaman los gülenistas, es una red informal y muy influyente creada alrededor de la personalidad de Fethullah Gülen. Este antiguo imán del Estado turco ha desarrollado un pensamiento moralista que se pretende moderno, fundado bajo la idea de la síntesis turco-islámica en moda desde los años 1980. El esqueleto y la fuente de reclutamiento de este movimiento se basa en la red de escuelas Deshane –escuelas privadas de apoyo al estudio– en Turquía. Se trata de un sistema educativo paralelo que prepara a los estudiantes para varias pruebas, especialmente para las de acceso a la Universidad.

Esta coalición atípica se oponía al sistema de mano de hierro neokemalista dirigido por el ejército y la alta burocracia tras sucesivos golpes de Estado. Así, el movimiento Gülen apoyó al AKP en las elecciones a través de sus principales órganos de prensa, y el AKP en el poder favoreció a los simpatizantes del Hizmet a la hora de nombrar funcionarios, ofreciéndoles además posiciones claves en funciones subordinadas. Pero como dice un proverbio turco, « muerta la vaca, no hay necesidad de seguir juntos ». En efecto, desde el momento en que desaparece el enemigo común, la alianza se rompe. Recep Tayyip Erdogan no soporta otra autoridad que la suya en el Estado y, a partir de ahí, « el imán de Pensilvania »/1 se convierte en el enemigo a batir. Para el primer ministro turco, toda tentativa de limitar su poder forma parte de una conspiración ecuménica de la que Gülen forma parte.

Desentierran el hacha de guerra

Esta situación concuerda con el análisis de Serge Moscovici en Psychologie des minorités actives/2. Dos grupos que se sienten oprimidos colaboran hasta que uno de ellos obtiene legitimidad. Cuando los dos grupos se libran de la opresión, uno se vuelve violentamente contra el antiguo aliado, que amenaza su posición. Los signos de un cambio de tendencias aparecieron el 7 de febrero de 2012 cuando el Fiscal, próximo a los gülenistas, pidió la destitución del secretario general de los servicios secretos, muy próximo al primer ministro, en el marco del proceso Koma Civakên Kurdistan (KCK), brazo político del Partido de los Trabajadores del Kurdistán (Partiya Karkerên Kurdistan, PKK). El primer ministro lo percibió como una maniobra de alta traición en el proceso de paz con los kurdos que atentaba contra su figura/3.

Después de esto, los puentes de la negociación fueron cayendo uno tras otro. Algunos responsables del AKP incluso acusaron al movimiento Gülen de ser el instigador de las manifestaciones de Gezi, mientras que los simpatizantes del AKP acusaban a los policías, según ellos infiltrados por los gülenistas, de haber empleado la fuerza de forma desproporcionada contra los manifestantes con el fin de desacreditar al poder. Acusaciones que provocaron una fuerte respuesta de la Fundación de periodistas y escritores, la única estructura oficial claramente gülenista.

El hacha de guerra fue desenterrada tras una exclusiva del periódico Taraf, el 28 de noviembre de 2013. Según este periódico iconoclasta, en 2004 – dos años después de la llegada al poder del AKP– el Consejo de seguridad del Estado, compuesto por militares y miembros del gobierno, había diseñado un plan de acción contra el movimiento Gülen. Los burócratas, funcionarios y militares supuestamente cercanos a Gülen fueron el blanco de un seguimiento sistemático, con el fin de excluirlos de las posiciones claves. Siguiendo esta línea dura, Erdogan, fiel a su reputación, prefirió el ataque a la defensa, lanzando un polémico cierre definitivo de las Deshane, el vivero gülenista, y provocando la ira de Fethullah.

La quiebra de la separación de poderes

Después de este episodio, los fiscales próximos a Gülen sacaron a la luz una vasta red de corrupción, nacional e internacional, donde están implicados miembros del gobierno y gente cercana a ellos, incluso sus hijos. La respuesta del poder ha consistido, aunque bastante tarde, en una remodelación del gobierno a la medida de la acusación (cambió a diez ministros), junto a lo que se puede considerar una purga digna del macarthismo, sin precedentes, en la policía y la justicia.

De esta pelea de gallos salen dos conclusiones claras. La primera, que el principio de separación de poderes entre el ejecutivo, el legislativo y el judicial es un camelo en Turquía. El poder ejecutivo, en la persona de Recep Tayyip Erdogan, tiende a controlarlo todo. La segunda conclusión, la justicia y la policía parecen estar gobernadas por una red informal que obedece más a las motivaciones del poder que a principios profesionales, creando así un Estado dentro del Estado. De este modo, todos los grandes procesos de estos últimos años, principalmente contra el aparato militar (Ergenekon, Balyoz) /4 y contra el KCK están bajo sospecha, y ahora es innegable que una parte de los condenados o de los detenidos ha sido víctima de la violación de sus derechos fundamentales.

Turquía entra en un período electoral de dos años durante los cuales se sucederán las elecciones municipales y locales (marzo de 2014), presidenciales (probablemente en agosto de 2014) y legislativas. Según los últimos rumores, éstas últimas, previstas para junio de 2015, podrían ser adelantadas a 2014. Es muy probable que el actual primer ministro sea candidato a la presidencia, sin que el AKP haya sido capaz de establecer una nueva Constitución que transformaría el régimen en un sistema semipresidencial.

¿Cuál será el peso del movimiento de Gülen en las encuesta? Esta es una cuestión importante. Según las estimaciones, el movimiento tiene un apoyo de entre el 4 y el 7% de los electores. Su actitud tendrá una importancia capital en las elecciones presidenciales de agosto de 2014, donde el presidente será elegido por primera vez por sufragio universal.

Este largo período de campaña electoral es propicio a nuevas revelaciones sobre la corrupción endémica en el sistema del AKP, de un lado; y, por otro, pueden favorecer el retorno de la política, en su sentido más noble, en beneficio de la resolución de los problemas sistémicos del país. De lo contrario, las víctimas de este combate serán las mismas de siempre: los kurdos, los alauitas, las minorías, las mujeres, las lesbianas y gays, bisexuales y transgénero (LGTB). Es decir, los grupos oprimidos desde el nacimiento de la República.

8/01/2014

Samim Akgönül

http://orientxxi.info/magazine/combat-fratricide-en-turquie,0476

Notas

1 / Fetullah Gülen se mudó a los EEUU por razones médicas en 1999. Durante su ausencia, se inició una investigación judicial en su contra, por las presiones de los militares. Así, decidió no regresar e instalarse en una granja en Pensilvania, donde permanece desde entonces.

2 / PUF, 1979.

3 / Los servicios secretos turcos están en medio de una negociación con el jefe encarcelado de los rebeldes kurdos del PKK, Abdullah Öcalan, para el desarme de la organización. Los kemalistas y los güelenistas tienen una posición política antikurda.

4 / Los “procesos Ergenekon” son una unión de seis procesos monstruosos, iniciados en 2008 contra una red compuesta por militares y civiles acusados de formar parte de un Estado paralelo. El proceso Balyoz, en 2010, afecta a militares acusados de promover un golpe de Estado contra el gobierno del AKP. Los procesos KCK se realizan contra periodistas, avocados y cargos políticos electos acusados de formar parte del aparato civil del PKK.

 
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Publié par le janvier 19, 2014 dans Media

 

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Le 19 janvier : les peuples de Turquie se souviennent

Le 19 janvier : les peuples de Turquie se souviennent

Samim Akgönül

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Dans l’étude de l’Histoire, deux écoles s’affrontent. La première est celle des ruptures, des ruptures provoquées par des événements, des faits et des hommes et des femmes qui ont changé le cours de l’Histoire d’une société. La deuxième est celle de la continuité, qui refuse des bifurcations et qui défend que chaque fait est le fruit d’une mutation lente de la société et qu’il n’y a donc pas d’homme ou de femme providentiel. Les héros sont les fruits de leur temps.

 Bien que la deuxième école soit la préférée des Historiens modernes, parfois il y a de tels événements reliés à de telles personnalités qu’il est difficile de ne pas y voir des ruptures, des changements de cap. L’assassinat de Hrant Dink, le 19 janvier 2007, sur un trottoir d’Istanbul en est, sans conteste, un dans l’Histoire de la Turquie.

 La photo de ce corps, recouvert d’un drap blanc immaculé, retenu par un pavé pour qu’il ne s’envole pas sous un coup de vent, d’où dépassent une paire de chaussures usées est désormais gravées dans les pensées de tout le monde. Cette image est dorénavant symbole de l’aspiration pour une Turquie démocratique, égalitaire, heureuse, depuis la marche silencieuse monstre de centaines de milliers d’istanbuliotes au lendemain de ce meurtre, jusqu’aux manifestations de Gezi en juin 2013. Les deux ont réuni des anonymes, de tous bords, parfois idéologiquement opposés, mais ressentant tous qu’il y a quelque chose de pourri dans ce royaume.

C’est frappant de constater que depuis le 19 janvier 2007, ceux qui se sont réveillés de leur sommeil, l’appellent tous avec son prénom, « Hrant », difficile à prononcer pour des Turcs, et se disent tous qu’ils/elles étaient ami-e-s de Hrant. A tel point que le groupe qui s’est formé pour entretenir sa mémoire, pour suivre le procès interminable de ses assassins, s’est donné le nom des « ami-e-s de Hrant » Hrant’ın arkadaşları. A tel point qu’aujourd’hui, la langue turque -où le mot « Arménien » même était une injure- a gagné un nouveau mot, celui d’Ahparig qui signifie frère, frère chéri… en Arménien.

Hrant Dink, était un Arménien. Mais un Arménien de Turquie, détesté des nationalistes turcs  parce qu’il était Arménien, socialiste, défenseur inlassable des droits de tous les opprimés de Turquie. Il leur disait de ne pas avoir peur, que les Arméniens ne convoitaient pas les terres de Turquie, si ce n’est pour être enterrés dessous. Il était celui qui avait été capable de dire qu’il refusait que les Arméniens de Turquie obtiennent l’égalité et les droits de citoyens si les autres peuples du pays, dont les Kurdes, n’obtenaient pas les mêmes droits.

Il était mal aimé des Arméniens nationalistes parce qu’il leur reprochait d’être obtus par la reconnaissance  du génocide de 1915. Il disait que la reconnaissance par la Turquie lui importait peu, que lui, il savait que c’était un génocide, imprégné dans l’essence même de son identité. D’ailleurs, ironie du sort, c’est un de ses articles demandant aux Arméniens de la diaspora de se libérer de cette obsession qui a été l’objet d’une distorsion, pour être le prétexte d’une hystérie nationaliste en Turquie, qui a abouti à son assassinat.

Il intriguait l’Eglise arménienne parce qu’il plaçait l’identité arménienne en dehors d’une identité religieuse, la seule reconnue en Turquie. Il faisait peur aux Arméniens de Turquie parce qu’il clamait haut et fort les revendications des Arméniens et de toutes les minorités, et que eux, étaient habitués au silence car ils craignaient, depuis 1915 des représailles.  Mais chaque fois qu’il prenait la parole, chaque fois qu’il écrivait dans son journal Agos, il gagnait une place particulière dans la tête et dans les cœurs des hommes et des femmes de la rue, qui entendaient pour la première fois que le roi était nu, et ce, depuis très très longtemps.

Cette année de 2014, le 19 janvier est commémoré dans une atmosphère particulière. Celle d’une déliquescence de l’Etat turc où l’appareil étatique s’est implosé, victime d’un combat fratricide entre le gouvernement islamiste et une confrérie nationale-religieuse. Rien que ce déballage des preuves d’un Etat en décrépitude, montre combien le chemin qui a conduit à l’assassinat d’un des hommes les plus courageux de la Turquie contemporaine était inique. Une fois de plus, partout dans le monde, des milliers de femmes et d’hommes, des Turcs, des Arméniens, des Grecs, des Juifs, des Kurdes, des musulmans, des séculiers, des athées, des hétéros, des homosexuels… vont crier Buradayız Ahparig (Nous sommes là, frère) pas seulement pour réclamer justice pour leur ami Hrant, mais également pour demander vivre dans un pays apaisé, pluriel, faisant face aux pêchés du passé mais tourné résolument vers l’avenir.

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Publié par le janvier 18, 2014 dans News

 

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