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Archives Mensuelles: janvier 2014

Round-Table Conference on Freedom of Religion in Turkey and the EU member states

Round-Table Conference on Freedom of Religion in Turkey and the EU member states

Istanbul, Turkey
February 5-6, 2014
Working language: English
Venue:
Marmara Taksim Hotel
Taksim Square
Istanbul
Phone: +90 212 334 83 00
http://taksim.themarmarahotels.com/

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Publié par le janvier 30, 2014 dans Manifestations scientifiques

 

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La Turquie risque-t-elle une dérive autoritaire?

La Turquie risque-t-elle une dérive autoritaire?

L’Expresse

Par , publié le 27/01/2014

François Hollande se rend en Turquie ce lundi. Le pays est plongé dans une sévère crise politique après le déclenchement d’un scandale de corruption sur fond d’affrontement entre Recep Tayyip Erdogan et la confrérie de Fethullah Gülen. Cinq questions pour comprendre cette crise.
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afp.com/Adem Altan

La Turquie vit-elle sa pire crise depuis l’arrivée au pouvoir du Parti de la justice et du développement (AKP) en 2002? La livre turque a perdu plus de 10% de sa valeur en un mois de tempête politique provoquée par le scandale de corruption qui éclabousse Recep Tayyip Erdogan. Le Premier ministre s’époumone à dénoncer un complot de ses ex-alliés de la confrérie du prédicateur Fethullah Gülen destiné à le faire tomber, accélère les purges et met en branle une inquiétante réforme judiciaire. Comment en est-on arrivé là ; quelles peuvent être les conséquences de ces tensions?

La confrérie Gülen c’est quoi ?

Se faisant appeler Hizmet (« le service »), ce réseau est né dans les années 1970 autour de l’imam Fethullah Gülen. Le prédicateur de 73 ans, vit en Pennsylvanie (Etats-Unis), depuis son départ de Turquie en 1999, pour échapper à des poursuites de la justice turque pour « activités anti laïques ». L’organisation s’articule autour d’un ensemble d’écoles privées. Le réseau dispose aussi de chaînes de télévision et du quotidien le plus vendu de Turquie, Zaman.  La confrérie revendique plusieurs millions de partisans et des relais influents dans la police, la magistrature et les affaires, où elle a créé sa propre organisation patronale, la Tüskon. « Il n’y a pas de véritable hiérarchie. Fethullah Gülen, donne des avis, des prêches. Ses « proches », comme se qualifient eux-mêmes les membres du réseau, suivent à la lettre ses recommandations », explique Samim Akgönül, historien et enseignant-chercheur à l’université de Strasbourg.

Le but du mouvement est « de former un Etat conservateur et de faire de la Turquie une puissance régionale porteuse de sa vision de l’islam », expliquait l’universitaire Hakan Yavuz à L’Expansion en 2011. « En termes de moeurs, le mouvement est assez réactionnaire, notamment pour ce qui est de la place des femmes dans la société. Sa ‘modernité’ affichée s’applique surtout aux questions économiques ses positions diplomatiques sont souvent pro-américaines », observe Dorothée Schmid, chercheuse à l’Institut français des relations internationales. Pour Samim Akgönül, « elle l’est sur certains sujets de société, mais elle est aussi très nationaliste, plus que l’AKP, notamment sur les questions arménienne et kurde. »

Suite de l’entretien

 

 
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Publié par le janvier 27, 2014 dans Media

 

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Hollande en Turquie : la fin de « l’âge de glace » ?

Hollande en Turquie : la fin de « l’âge de glace » ?

Relance des relations diplomatiques sur fond de crise politique

Orient XXI > Magazine > Samim Akgönül > 27 janvier

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François Hollande entame le lundi 27 janvier une visite d’État de deux jours en Turquie. Si l’on met de côté le séjour de quelques heures de Nicolas Sarkozy en 2011 lors de la réunion du G20, qui avait irrité au plus haut point Ankara, c’est une première depuis 22 ans. Avec l’élection de François Hollande, ce voyage présidentiel était souhaité avec enthousiasme par la Turquie, pour relancer les relations franco-turques refroidies principalement à cause du blocage français dans les négociations turco-européennes.

Cette visite a été rendue possible grâce à deux changements importants, l’un conjoncturel et l’autre plus structurel.

Suite de l’article

 
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Publié par le janvier 27, 2014 dans Media

 

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Herkesle kavga, her yerde kavga

Herkesle kavga, her yerde kavga

Samim Akgönül

T24, 25.01.2014

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AKP’nin seçim stratejisi belli oldu: Herkesle, her yerde, her ne pahasına olursa olsun kavga etmek. Herkesi tehdit edip sindirmek, ülkeyi mümkün olduğu kadar hatta mümkün olduğundan da fazla germek

T24

Samim Akgönül

Bir siyasi parti düşünün 12 yıldır devleti yönetiyor.

Ve bu parti ordu ile kavgalı, polis ile kavgalı, yargı ile kavgalı, en önemli iktidar ortağı Cemaat ile kan davalı. Kendi ortağını, devletin kalbine kendi elleriyle yerleştirdiklerini paralel devlet olmakla suçluyor. Kendi paralel devletini bu paralel devletin yerine koymak istiyor. Binlerce devlet memurunu paldır küldür sürüyor.  Kendi milletvekilleriyle kavgalı…

Kadınlar ile kavgalı, kadın vücudunun, özgürlüğünün varlığı ile bile kavgalı. En ufak bir ten görmeye tahammülü yok. Her yerde cinsellik görüyor. Ve cinselliği ayıp, günahtan da öte suç olarak kabul ediyor. Kadının herhangi bir görüntüsünü kriminalize ediyor, işinden kovduruyor, spordan dahi cinsellik çıkarıyor. Ve çıkıyor da cinsellik bu bastırılmışlıktan. Tecavüz çıkıyor, taciz çıkıyor, “çocuk gelinler” diyerek şirinleştirilen pedofili çıkıyor. Toplumdan hoyratça dışladığı eşcinsellerden korku, transseksüellerden ölüm pahasına seks işçiliği çıkıyor.

İki yudum alkol içenle kavgalı, içinde “rakı” adı geçen türküyle, “içelim” diyen şarkıyla bile kavgalı. Ayyaş diyor, alkolik diyor…, üzüm diyor, ayran diyor, haram diyor ama içkiden gelen dünyanın en yüksek vergisine hayır demiyor.

Yazinin Devami

 
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Publié par le janvier 27, 2014 dans Media

 

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Turquie, au nom de Marx et du Coran

Turquie, au nom de Marx et du Coran

Le mouvement des Musulmans anticapitalistes contre le pouvoir

Orient XXI > Magazine > Samim Akgönül > 23 janvier

 

Antikapitalist

Jeunes musulmans anticapitalistes, Fatih, 1er mai 2012.
Anti Kapitalist Müslüman Gençler, NTMSNBCV.

Peut-on être marxiste et musulman ? Oui, disent les membres du mouvement Anti-Kapitalist Müslümanlar (Musulmans anticapitalistes) qui voient dans l’islam l’un des piliers de leur engagement. En son nom, ils s’opposent au Parti de la justice et du développement (AKP) au pouvoir.

La question est ancienne dans la chrétienté : le Christ et les apôtres possédaient-ils des biens en propre ? Dans son roman Le nom de la Rose, Umberto Eco va jusqu’à mettre en scène des moines débattant pour savoir si Jésus était propriétaire de la tunique qu’il portait au moment de sa crucifixion. Cette question peut sembler saugrenue, mais elle exprime le fossé entre deux visions d’organisation de la société : celle d’individus plus ou moins libres interagissant, et celle d’une collectivité où l’individu ne peut exister qu’en faisant partie d’un groupe. Toutes les religions, toutes les idéologies se fondent certes sur une idée de collectivité. À l’épitre aux Galates, 3:28, de Paul de Tarse :

Il n’y a plus ni juif ni Grec, il n’y a plus ni esclave ni libre, il n’y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus Christ

répond la sourate 7 Al-Araf, verset 158 :

Dis : « Ô hommes ! Je suis pour vous tous le Messager d’Allah, à Qui appartient la royauté des cieux et de la terre »

Les biens appartiennent à tous

Ce caractère collectif des biens de ce monde avait été peu souligné dans l’islam populaire turc. Ce dernier a été relégué au second plan depuis la fondation de la République en 1923, voire opprimé car considéré comme symbole de l’arriération. Il a été remplacé par un islam normatif centralisé et surtout nationalisé, transformé en outil de construction nationale sous contrôle strict de l’État.

Or depuis que l’islam politique est au pouvoir, et surtout depuis l’émergence d’une génération de musulmans intellectuels urbains, l’islam politique perd son caractère monolithique. Il abrite plusieurs tendances opposées. Un des exemples les plus surprenants de cette multiplicité des facettes de l’islamité politisée est l’émergence d’un groupe de jeunes musulmans qui s’opposent violemment au parti au pouvoir, le Parti pour la justice et le développement (AKP), principal représentant de l’islam politique en Turquie. Ces musulmans anticapitalistes reprochent au pouvoir islamiste d’être plus capitaliste… qu’islamiste.

Anti-Kapitalist Müslümanlar s’organise autour de la figure d’İhsan Eliaçık, un intellectuel iconoclaste qui a consacré sa vie à la nécessaire « renaissance islamique ». Devenu écrivain et éditeur après l’abandon de ses études de théologie, il a rédigé une vingtaine de livres sur l’idée d’un islam social et solidaire. Et sa maison d’édition Inşa Kültürevi (« Maison culturelle de construction »), installée dans un des quartiers les plus « islamistes » d’Istanbul, Fatih, est devenue la plateforme intellectuelle de l’« islam révolutionnaire », le titre d’un des ouvrages d’Eliaçık.

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Publié par le janvier 24, 2014 dans Media

 

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Vidéo

Seyda Selek, Pinar Selek basin toplantisinda konusuyor

 
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Publié par le janvier 21, 2014 dans News

 

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Turchia. Una battaglia fratricida, aspettando le urne

Turchia. Una battaglia fratricida, aspettando le urne

Samim Akgonul per Orient XXI

turchia

Tra scoop, purghe e processi, è finita l’alleanza di Erdogan con « l’imam della Pennsylvania ». L’appoggio del movimento Gulen all’AKP aveva dato solidità al partito di governo, che ora si confronterà con il biennio elettorale.

L’atmosfera in Turchia è tesa e sembra degradarsi ogni giorno di più dalle proteste di Gezi del giugno scorso. La coalizione che riuniva il governo al movimento Gulen si sta sfaldando, a danno del primo ministro Recep Tayyip Erdogan.

Ma quale coalizione? Si tratta in ogni caso di un accostamento ineguale. Il Partito della giustizia e dello sviluppo (AKP) è una formazione politica vera e propria, nata da un movimento ideologico che si rifà all’islam politico, al potere dal 2002 e vincitrice di tre successive elezioni.

Il « Movimento Hizmet (servizio) », questo il nome dei gulenisti, è una rete informale e molto influente creata attorno alla personalità di Fethullah Gulen. Questo vecchio imam dello Stato turco ha sviluppato un pensiero moralista pur ancorato alla modernità, fondato sulla sintesi turco-islamica in voga dagli anni ’80.

L’ossatura, il nucleo di reclutamento dei simpatizzanti fa affidamento sulla rete delle scuole Dershane, istituti privati di sostegno e preparazione. Si tratta di un sistema educativo parallelo che prepara alunni e studenti a differenti concorsi, primi fra tutti quelli di accesso all’università.

Questa coalizione atipica era nata in nome dell’opposizione al neo-kemalismo propagato con la forza dall’esercito in occasione dei ripetuti colpi di stato vissuti nei decenni scorsi dal paese.

Così il movimento Gulen ha sostenuto l’AKP al momento del voto, tramite i suoi organi di stampa (alcuni dei giornali più diffusi sono controllati dal movimento), e in cambio l’AKP al potere ha favorito i simpatizzanti di Hizmet nella nomina dei funzionari statali.

Ma, come dice un proverbio turco, « morta la vacca, finita la società ». In effetti, dal momento in cui il nemico comune – l’establishment – è venuto meno, la coalizione ha iniziato ad incrinarsi.

Erdogan non sembra più sopportare alcuna altra autorità eccetto la sua all’interno dello Stato, così « l’emiro della Pennsylvania » (dove Gulen vive dal 1999, quando in patria era iniziato un processo a suo carico) è diventato il nuovo avversario da abbattere. Per il Primo ministro ogni tentativo di limitare l’estensione del suo potere è automaticamente una cospirazione, e così è vissuta ormai anche la presenza degli uomini di Gulen.

Dissotterrata l’ascia di guerra

La situazione è conforme all’analisi di Serge Moscovici in Psicologia delle minoranze attive (Bollati Boringhieri 1981). Due gruppi che si sentono oppressi collaborano fino a che uno dei due ottiene legittimità. Quando uno dei due gruppi si libera dall’oppressione si rivolta violentemente contro l’ex alleato, che lo minaccia nella sua nuova posizione.

I segni di un voltafaccia erano già apparsi il 7 febbraio 2012 quando un procuratore, ritenuto molto vicino ai gulenisti, aveva chiesto la deposizione del Segretario generale dei servizi segreti, in stretto contatto con il Primo ministro, nel quadro del processo contro il KCK, braccio politico del Partito dei lavoratori del Kurdistan (PKK).

Erdogan aveva vissuto l’iniziativa come una manovra contro la sua leadership, un tentativo per accusarlo di alto tradimento in vista del processo di pace (i gulenisti, come i kemalisti, adottano una politica anticurda).

Da allora, i ponti dell’alleanza sono stati distrutti uno per uno. Un buon numero di responsabili dell’AKP ha persino accusato il movimento Gulen di essere l’istigatore delle proteste di Gezi, mentre altri membri del partito rimproveravano alla polizia – infiltrata secondo loro da gulenisti – di aver eseguito una repressione esagerata dei manifestanti allo scopo di gettare discredito sul governo.

Accuse che avevano provocato la reazione dura della Fondazione dei giornalisti e degli scrittori, una struttura consensualmente ritenuta nelle mani della rete Gulen.

L’ascia di guerra è stata ufficialmente dissotterrata in seguito allo scoop del quotidiano Taraf il 28 novembre scorso. Secondo questo giornale (in mano ai gulenisti come molti altri periodici, tra cui il titolo più venduto nel paese Zaman) nel 2004, due anni dopo l’arrivo al potere dell’AKP, il Consiglio di sicurezza dello Stato – composto da militari e da membri del governo – aveva istituito un piano d’azione contro il movimento Gulen.

Stando a Taraf i burocrati, funzionari e militari reputati vicino al predicatore sarebbero stati schedati e progressivamente allontanati dai posti chiave. Dopo quest’affondo Erdogan, fedele alla sua reputazione, ha preferito l’attacco alla difesa suscitando nuove polemiche con la proposta di chiudere definitivamente le scuole Dershane, il vivaio gulenista.

La separazione dei poteri in pericolo?

Ultimo episodio in data, alcuni procuratori « dell’area Gulen » hanno messo in luce una vasta rete di corruzione, nazionale e internazionale, in cui sono implicati dei membri del governo e i loro parenti, in alcuni casi persino i figli.

La risposta dell’AKP è stata un rimaneggiamento di governo (sono cambiati 10 ministri), di certo tardiva, ma anche l’avvio di purghe degne del maccartismo, senza precedenti, tra le file della polizia e dei funzionari della giustizia (da registrare il siluramento di ben 350 poliziotti, i capi della polizia di 16 province tra cui importanti centri come Ankara, Smirne, Antalya e Diyarbakir, e il vicecapo della pubblica sicurezza nazionale. In tutto sono 1700 i funzionari trasferiti o dimessi. NdT).

Da questo regolamento di conti in piena regola emergono due constatazioni lampanti. Primo, il principio di separazione dei poteri tra esecutivo, legislativo e giudiziario è un’illusione in Turchia e l’esecutivo, nella persona di Erdogan, sta cercando di tenere tutto sotto controllo (ad esempio: mentre l’Alto Consiglio dei giudici e dei procuratori ha annunciato l’apertura di un’inchiesta sulle pressioni politiche esercitate sui magistrati che indagano sul governo, l’Akp ha già depositato in Parlamento un progetto di legge per limitare i poteri di questa istituzione. Ndt).

Secondo, la giustizia e la polizia sembrano rette da una rete informale che obbedisce più a motivazioni di potere che a dei principi professionali, creando una sorta di Stato nello Stato. Così, l’insieme dei grandi processi di questi ultimi anni – specie quelli contro l’apparato militare (Ergenekon, Balyoz) e contro il KCK – appaiono sospetti ed è ormai innegabile che una parte dei condannati o degli interpellati sia stata vittima della violazione dei propri diritti fondamentali.

La Turchia si appresta ad entrare in un biennio elettorale nel corso del quale si succederanno gli scrutini municipali (marzo 2014), quello presidenziale (probabilmente il prossimo agosto) e le elezioni legislative. Queste ultime, previste per giugno 2015, potrebbero essere anticipate a quest’anno. E’ molto probabile che l’attuale Primo ministro sarà candidato alle presidenziali, senza che l’AKP pertanto sia riuscito a far approvare una nuova costituzione che trasformi l’attuale regime in un sistema semi-presidenziale.

Quale sarà il peso del movimento Gulen nei prossimi appuntamenti elettorali?

La domanda è d’obbligo. Secondo alcuni sondaggi, il movimento condiziona tra il 4 e il 7% dell’elettorato. La sua attitudine sarà quindi di estrema importanza quando il prossimo agosto il presidente del paese sarà eletto per la prima volta a suffragio universale.

Da un lato, questo lungo periodo di campagna elettorale sarà propizio a nuove rivelazioni sulla corruzione, ormai endemica, che regge l’apparato AKP. Dall’altro è un momento favorevole per un ritorno alla politica, nel senso nobile del termine.

Altrimenti, le vittime di questi eterni giochi di potere rischiano di essere le stesse di sempre: curdi, aleviti e le minoranze di tutti i generi. Insomma, i gruppi oppressi fin dalla fondazione della repubblica turca.

* la traduzione è a cura di Jacopo Granci. Per la versione originale dell’articolo clicca qui.

 
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Publié par le janvier 21, 2014 dans Media

 

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