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Archives Mensuelles: novembre 2012

LA VILLE, LA NATION ET L’IMMIGRÉ

LA VILLE, LA NATION ET L’IMMIGRÉ

Rapports entre grecs et Turcs à Bruxelles

Katerina Seraïdari
Compétences interculturelles
IMMIGRATION, INTERCULTUREL EUROPE Belgique

 

 

Cette étude sur les relations entre les communautés grecque et turque de Bruxelles permet de mieux comprendre cette dialectique qui semble traverser la ville. Le choix de Bruxelles comme terrain n’est pas anodin : ce haut lieu du rassemblement européen est aussi un espace disputé entre Belges de traditions linguistiques et culturelles différentes. La capitale est aussi habitée par des groupes issus de l’immigration qui neutralisent ou réactivent des conflits géopolitiques autres, comme les différends gréco-turcs.

 
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Publié par le novembre 27, 2012 dans Nouvelles Publications

 

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Pinar Selek Case : FIDH Press release

TURQUIE : Poursuite du harcèlement judiciaire contre Pinar Selek, après que la Haute Cour criminelle d’Istanbul ait infirmé sa décision d’acquittement et ait demandé sa condamnation

Paris-Genève, le 27 novembre 2012. L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’homme, un programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), est consterné par la décision prise par la 12ème chambre de la Haute cour criminelle d’Istanbul de revenir sur l’acquittement de Pinar Selek. Le calvaire judiciaire auquel cette militante est confrontée depuis 14 ans pourrait ainsi se poursuivre encore pendant plusieurs années.
Le 22 novembre 2012, la 12ème chambre de la Haute Cour criminelle d’Istanbul a décidé de modifier sa dernière décision d’acquitter Mme Pinar Selek, écrivaine et sociologue qui défend activement les droits des communautés marginalisées en Turquie, prise dans le cadre d’une procédure pénale en cours depuis 1998. De plus, le président du tribunal, qui siégeait sur cette affaire pour la première fois, le président de la formation étant en congé maladie, a requis la condamnation de Pinar Selek à une peine de prison à vie avant de fixer une nouvelle date d’audience au 13 décembre 2012 afin d’entendre les observations de l’accusée. Selon les avocats de la défense, cette décision est sans précédent dans l’histoire judiciaire de la Turquie.

L’Observatoire rappelle qu’en 1998, Pinar Selek a été tour à tour accusée sans preuves de soutenir le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), puis d’avoir fait exploser une bombe dans le bazar égyptien d’Istanbul, le 9 juillet de la même année. Sur la base de ces accusations, elle a été emprisonnée, torturée et maltraitée pendant deux ans, avant d’être provisoirement libérée en 2000.

Les expertises judiciaires ont largement confirmé l’absence de bombe et attribué l’explosion à une fuite de gaz ; de plus, l’autre prévenu qui l’avait incriminée au cours d’un interrogatoire s’est rétracté pendant le procès. De ce fait, la 12ème chambre de la Haute Cour criminelle d’Istanbul l’a acquittée à trois reprises : en 2006, 2008, et pour la dernière fois le 9 février 2011. Néanmoins, le procureur ayant fait appel à chaque fois, la Cour de Cassation a annulé les deux premières décisions d’acquittement. À ce jour, la dernière décision prise en 2011 par la 12ème chambre de la Haute Cour criminelle d’Istanbul n’a pas encore été examinée par la Cour de Cassation, et bénéficie donc de l’autorité de la chose jugée. Ainsi, en modifiant l’un de ces propres arrêts, la 12e chambre de la Haute Cour criminelle d’Istanbul a commis un abus de pouvoir, en violation des articles 223, 287 et 307/3 du Code de procédure pénale.

En conséquence, ce harcèlement judiciaire pourrait se poursuivre pendant plusieurs années, et ce malgré l’absence de preuves incriminant Pinar Selek. L’Observatoire rappelle que, du fait de ce harcèlement judiciaire et sous la menace d’une nouvelle arrestation arbitraire, sa vie et son travail en Turquie ont été gravement bouleversés.

« Non seulement la décision de la cour viole la loi turque, en ce qu’elle méprise ouvertement l’autorité de ses propres décisions qui ont force de la chose jugée, mais elle viole également le droit à un procès équitable ainsi que le droit à la liberté d’expression, consacrés par la Convention européenne des droits de l’Homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), ratifiés par la Turquie. Les délais interminables pour que justice soit rendue équivalent à un déni de justice ! », a dénoncé Souhayr Belhassen, Présidente de la FIDH.

« Il s’agit d’un harcèlement judiciaire sans précédent. Si la Cour confirme cette décision, nous pourrons en conclure qu’il n’y a plus aucune sécurité juridique en Turquie », a ajouté Gerald Staberock, Secrétaire général de l’OMCT. « Nous condamnons fermement cette décision, et appelons les autorités judiciaires turques à la réexaminer immédiatement », a-t-il conclu.

Plus généralement, l’Observatoire appelle une fois de plus les autorités turques à mettre un terme immédiatement et sans conditions au harcèlement incessant qui vise Pinar Selek depuis plus de 14 ans, en ce que son unique objectif semble être de la sanctionner pour son exercice légitime de la liberté d’opinion et d’expression.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
· FIDH : Arthur Manet, + 33 1 43 55 25 18
· OMCT : Delphine Reculeau, + 41 22 809 49 39

 

TURKEY: Judicial harassment of Pinar Selek continues as Istanbul Heavy Penal Court decides to amend her acquittal and request her conviction

Paris-Geneva, November 27, 2012. The Observatory for the Protection of Human Rights Defenders, a joint programme of the International Federation for Human Rights (FIDH) and the World Organisation Against Torture (OMCT), is deeply appalled by the last decision of Istanbul Heavy Penal Court No. 12 to amend Pinar Selek’s acquittal. The 14-year old judicial ordeal faced by the activist may therefore continue several more years.
On November 22, 2012, Istanbul Heavy Penal Court No. 12 decided to amend its previous decision to acquit Ms. Pinar Selek, a writer and sociologist who has been actively defending the rights of vulnerable communities in Turkey, in a criminal case that has been ongoing since 1998. In addition, the Presiding Judge, who was replacing the ordinary presiding judge on sick leave, requested the condemnation of Pinar Selek to life imprisonment before setting a new date for a hearing on December 13, 2012 to hear the observations of the accused. According to defence lawyers, this decision is unprecedented in Turkish legal history.

The Observatory recalls that, in 1998, Pinar Selek was in turn accused without proof of supporting the Kurdistan Workers’ Party (PKK) and then of causing a bomb to explode in Istanbul’s Egyptian bazaar on July 9 of the same year. On the basis of these accusations, she was detained and subjected to torture and ill-treatment during two years, until her provisional release in 2000.

The court’s investigations largely confirmed the absence of any bomb and attributed the explosion to a gas leak; in addition the other defendant in the case who had accused her during interrogation withdrew his statement during the trial. Accordingly, Istanbul Heavy Penal Court No. 12 acquitted her on three occasions: in 2006, 2008, and for the last time on February 9, 2011. Nonetheless, following appeals by the Prosecutor, the Court of Cassation quashed the first two acquittal decisions. As of today, Istanbul Heavy Penal Court No. 12’s last decision of acquittal made in 2011 has not been examined by the Court of Cassation and has therefore the effect of res judicata. Therefore, by amending one of its own rulings, Istanbul Heavy Penal Court No. 12 has unlawfully used its powers in violation of Articles 223, 287 and 307/3 of the Penal Procedure Code.

In consequence of the above, the judicial harassment may potentially continue several more years though there is no evidence incriminating Pinar Selek. The Observatory recalls that as a consequence of this judicial harassment and under the threat of a new arbitrary arrest, her life and work in Turkey has been severely disrupted.

“Not only does the court decision violate Turkish law, in that it blatantly disregards the authority of its own decisions as res judicata, but it also violates the right to a fair trial as well as the right to freedom of expression, laid down in the European Convention on Human Rights and the International Covenant on Civil and Political Rights (ICCPR) ratified by Turkey. The endless delays in rendering justice clearly amount to a denial of justice!”, denounced Souhayr Belhassen, FIDH President.

“This judicial harassment is unprecedented. If the Court confirms this decision, we can conclude that there is no more legal certainty in Turkey”, added Gerald Staberock, OMCT Secretary General. “We firmly condemn this decision, and call upon the judiciary authorities of Turkey to review it immediately”, he concluded.

More generally, the Observatory further reiterates its call on the Turkish authorities to immediately and unconditionally put an end to the uninterrupted harassment that has been targeting Pinar Selek for more than 14 years, as it seems to merely aim at sanctioning her for her legitimate exercise of the freedom of opinion and expression.

For further information, please contact:
· FIDH : Arthur Manet, + 33 1 43 55 25 18
· OMCT : Delphine Reculeau, + 41 22 809 49 39

 
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Publié par le novembre 27, 2012 dans News

 

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Spatial Conceptions of the Nation

Spatial Conceptions of the Nation

Modernizing Geographies in Greece and Turkey

Edited by Nikiforos Diamandouros, Thalia Dragonas and Çaglar Keyder

The formation of nation-states is as much the result of developments regarding land and people, as of military and political struggle. How nationalists imagined the borders of their desired territory, and how they defined the nation have determined the nature of the struggle.Spatial Conceptions of the Nation looks at the various aspects and stages of this process in Greece and Turkey — two states where alternative principles establishing the basis for territory and population continue to compete. This book considers the intellectual and political conditions within which variously demarcated national spaces were imagined and considers the debates, social forces, and world-historical events that have affected national boundaries and conceptions of the nation.

ntroduction * PART I * The Imaginary Topographies of the Megali Idea: National Territory as Utopia—Anastasia Stouraiti and Alexander Kazamias * Urban Space and Nationalism: Changing Local Networks in the Nineteenth-century Ottoman Empire—Yonca Koksal * From Ottoman Territory to a Greek State: Hypotheses on an Unfinished Rupture—Yannis Tsiomis * Sisyphian Task or Procrustean Bed? Matching State and Church Borders and Promised Lands in Greece—Abastassios Anasstassiadis * The Role of Religion and Geography in Turkish Nationalism: The Case of Nurettin Topçu—M. Asim Karaömerliou * Historical Perspectives on Contemporary Dilemmas—Nur Yalman  * PART II * The Materiality of Sovereignty: Geographical Expertise and Changing Place Names in Northern Cyprus—Yael Navaro-Yashin * Greek Cypriot National Identity: A Clash between  Geography and History * Caesar V. Mavratsas * PART III * Nationalisms vs Millets: Building Collective Identities in Ottoman Thrace—Paraskevas Konortas * Contested Territories and the Quest for Ethnology: People and Places in Izmir 1919-22—Georgios Agelopoulos * Antakya between Empire and Nation—Re’at Kasaba * Narratives of Istanbul’s Ottoman Heritage—Ayse Oncu *

 
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Publié par le novembre 23, 2012 dans Nouvelles Publications

 

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Affaire Pinar SELEK : Une décision jamais vue dans l’Histoire mondiale du Droit

Affaire Pinar SELEK

Une décision jamais vue dans l’Histoire mondiale du Droit

Le procès qui avait lieu au sujet d’éventuelles vices de forme dans les cas annexes réunis avec le procès du Marché des Epices où Pinar Selek avait été acquittée trois fois de suite, s’est achevé avec une décision scandaleuse. Le tribunal de la Cour pénale n° 12 d’Istanbul est revenu sur sa décision d’acquittement prise le 9 février 2011, d’une manière illégale.

Pour la première fois dans l’Histoire mondiale du Droit, un tribunal a considéré nul et non avenu son propre arrêt d’acquittement cassé par la Cour de cassation pour lequel il avait résisté par le passé.
Une illégalité flagrante

Cette « décision intermédiaire » dont l’inclusion même dans l’ordre du jour était impossible selon les règles, qui a choqué les avocats et le public venu assister au procès, signifie clairement et publiquement une violation du Code de la Procédure pénale.

Selon ce code, l’acquittement n’est pas une décision intermédiaire, mais une décision finale, un arrêt. Cet arrêt ne peut faire l’objet d’un appel qu’au niveau de la Cour de cassation. Un arrêt prononcé par le tribunal n’est plus dans sa juridiction mais dans celle de la Cour de cassation. En annulant son propre arrêt, le tribunal a joué le rôle d’une cour d’appel pour sa propre décision et a joué le rôle de la Cour de cassation en examinant son propre arrêt.

La poursuite des décisions nulles et non avenues
Rappelons qu’à cause de l’appel du Procureur général, le Procès du Marché aux Epices devait aller à la Grande chambre de la Cour de Cassation. Mais comme les cas annexes se poursuivaient, la procédure attendait la fin de l’ensemble du dossier. Autrement dit, cet arrêt devrait être depuis longtemps devant la Grande chambre de la Cour de Cassation et les considérations du Procureur général sur un procès terminé étaient déjà nulles et non avenues. De la même manière la dernière décision du tribunal qui prend une telle décision montre que dans ce procès il y a une stratégie délibérée de la violation des lois.
Une opération délibérée et calculée

Les juges, lors d’une réunion qui a duré 1h30 qui a eu lieu avant le procès, ont pris la décision en question, en présence du procureur et en l’absence des avocats. Ensuite cette décision fut communiquée aux avocats sans aucune présentation de justification, sans accorder aux avocats un quelconque droit à la parole. De surcroit, cette décision fut prise, 1 an 9 mois après l’arrêt de l’acquittement, après 5 séances, au moment où le juge principal était en congé maladie, par un juge remplaçant ne maitrisant pas le dossier accompagné des membres nouveaux.

Il faut donc poser la question suivante : d’où trouvent ceux qui mettent leur signature au bas d’une telle série de scandales l’audace d’agir avec autant de manque de responsabilité ? La réponse à une telle question indique une opération délibérée et calculée. L’opinion publique nationale et internationale clamant la justice depuis 14 ans pour Pinar Selek sont conscientes de ce jeu des dupes et sont décidées à défaire ce jeu.

Venez défaire ce jeu lors de la séance du 13 décembre 2012 à 14h00

Plateforme « Nous sommes toujours témoins »

 
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Publié par le novembre 23, 2012 dans News

 

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Rum Yayıncı ve Gazeteciler Sergisi Santralİstanbul’da

Rum Yayıncı ve Gazeteciler Sergisi Santralİstanbul’da

Santralistanbul’da cuma günü açılacak, İstanbul Basın Tarihinde Rum Yayıncı ve Gazeteciler Sergisi Osmanlı gazeteciliğinin ilk dönemine ışık tutuyor

İstanbul Basın Tarihinde Rum Yayıncı ve Gazeteciler Sergisi İstanbul Bilgi Üniversitesi’nde açılıyor. İstanbul Bilgi Üniversitesi Medya Bölümü ve Yurt Dışındaki İstanbullu Rumlar’ın Evrensel Federasyonu işbirliğiyle hazırlanan sergi 23 Kasım Cuma günü Santral Kampüsü E-4 binasında saat 16:30’da açılacak.

Basına sansür konusunun özellikle ele alındığı sergide, resimli 32 tablo, Rumca ve Osmanlıca harflerle yayınlanan orijinal gazeteler ve video projeksiyon sunumu yer alıyor. Sergi, İstanbul’da gazetelerin ilk yayınlandığı tarihle 1. Dünya Savaşı’nın başladığı 1830 – 1914 dönemini kapsıyor.  Bu süreçte gelişen siyasi, sosyal ve ekonomik olaylara İstanbul Rum basınında nasıl yer verildiğini sergileyen bilgi ve görseller yer alıyor.

Tarihin unutulmuş sayfalarına ışık tutmayı amaçlayan serginin hemen öncesinde Santralİstanbul’daki Enerji Müzesi’nde. Saat 14.00 – 16.00 arasında bir panel düzenlenecek. Panelin konuşmacıları arasında: Nikolas Uzunoğlu, Elisavet Kovi, Haluk Şahin ve Ariana Ferentinou yer alıyor. Sergi 7 Aralık 2012 tarihine kadar açık kalacak.

 
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Publié par le novembre 23, 2012 dans Manifestations culturelles

 

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Les Voix d’Istanbul

Les Voix d’Istanbul

ILLIADE

Mardi 04 décembre 2012 à 20h30 | Grande Salle

Le violoncelliste Anil Eraslan, nouvel artiste associé de l’Illiade, présente le premier concert de sa résidence en invitant deux musiciens exceptionnels, Nicolas Beck et Sumru Ağiryürüyen, autour d’un tableau musical d’Istanbul et de sa structure cosmopolite. Les compositions originales y accompagnent les chants traditionnels turcs, grecs, bulgares, arméniens et séfarades. Dans cette rencontre unique et riche d’inspiration, la voix pure de la célèbre chanteuse turque Sumru Ağiryürüyen, se fond parmi les instruments à cordes.

Anil Eraslan est né en 1981 en Turquie. Il se forme au Lycée des Beaux Arts d’Ankara, avant d’intégrer le Conservatoire de Strasbourg. Son travail se nourrit de sa double culture, fusionnant la musique classique, contemporaine, le jazz et les musiques traditionnelles. En tant que musicien improvisateur, il participe à plusieurs projets variés dans différents pays. Il joue actuellement dans plusieurs groupes avec John Lindberg, Sumru A?iryürüyen, Jeanne Barbieri, Ayse Tütüncü, Eric Groleau, Sylvain Kassap et se produit réguliérement avec l’Ensemble Linea.

Distribution
Sumru Ağiryürüyen : voix
Anil Eraslan : violoncelle
Nicolas Beck : tarhu

 
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Publié par le novembre 20, 2012 dans Manifestations culturelles

 

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Le PJD Turc, un modèle pour l’islam politique?

Le PJD Turc, un modèle pour l’islam politique?

Hem-Marrakech organise sa première conférence débat sous le thème : » Le PJD Turc, un modèle pour l’islam politique? ». Cette rencontre aura lieu le Mardi 20 Novembre 2012 à partir de 18h30. Seront conviés à cette conférence:
* M. Gengis AKTAR: Directeur du centre pour l’Union Européenne à l’Université de Bahcesehi- Turquie.
* Mme Maya ARAKON: Maître de conférences à l’Université de Yeditepe-Turquie
* M. Reda BENKHALDOUN: Maire adjoint de la ville de Rabat et Membre du bureau politique du PJD- Maroc
* Prof.Dr. Jean Marcou: Professeur de droit Public à l’Institut d’etudes politiques de Grenoble- France
Et la modération sera assurée par M. Bachir ZNAGUI, Journaliste et Consultant

 
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Publié par le novembre 18, 2012 dans Manifestations scientifiques

 

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