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Archives Mensuelles: février 2012

Oğuz Haksever’le Bugün Yarın

Oğuz Haksever’le Bugün Yarın

NTV, 28/02/2012

Kayhan Karaca

Anayasa Konseyi’nin tek sayfalık gerekçeli kararında, Fransa meclisinde ve Senatosu’nda geçen « Soykırım » inkar yasasının anayasaya uygun olmadığı belirtildi. Yasanın iptali iki gerekçeye dayandırıldı.

Birinci gerekçe, ‘Soykırım » inkar yasasının ifade özgürlüğüne aykırı olduğu belirtilerek, « İfade özgürlüğü demokrasinin olmazsa olmazı » vurgusu yapıldı. İkinci gerekçede ise Meclis ve Senato’dan geçen yasa tasarısının Fransız anayasasının 34. maddesine aykırı olduğu vurgulandı.

Fransa Meclisi ve Senatosu’nda oy çoğunluğuyla kabul edilen soykırımın inkarını suç sayan yasa, anayasaya aykırı olduğu gerekçesiyle 77 senatör ve 65 milletvekili tarafından Anayasa Konseyi gündemine taşınmıştı.

Strasburg Üniversitesi Öğretim Üyesi Samim Akgönül:


Böyle bir yasa yürürlüğe konulsaydı, Fransa’da yaşayan Türkler ve Ermeniler kendi azınlık kimlikleri içinde kapatılacaktı. Çoğul kimlikler ifade edilemeyecekti. Yine aynı şekilde Türkiye’de Ermeniler hedef gösterilmeleri söz konusu olabilirdi. Asıl sevinmemiz gereken noktalar bunlar… Bu yasanın iptal olması Fransa’da ırkçı söylemlerin yasak olmasının kaldırılması anlamına gelmiyor. Irkçı söylemler halen suç olmaya devam edecek Fransa’da. Şimdi Türkiye’nin önünde iki yol var. Birincisi ‘yasa iptal edildi bu iş bitti kafamızı kuma gömelim, kimse bizi zarar veremez.’ İkincisi, Fransa’daki düşünce özgürlüğünü savunduk, şimdi de Türkiye’deki ifade özgürlüğünü savunalım. Böyle bir şeye vesile olacaksa Anayasa Konseyi’nin kararı çok yerinde bir karar.Sarkozy’nin hamlesiyle yasa tekrar gündeme gelebilir ve Türkiye-Fransa ilişkileri yeniden gerilebilir. Bunun bile Türkiye’nin içinde olan fikir tartışmasına engel olmamalıdır. Bu tartışmalar olmazsa karşımıza bu tip şeyler gelmeye devam edebilir.

 
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Publié par le février 29, 2012 dans Media

 

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PINAR SELEK. Le procès du 7 mars : les perspectives ne sont pas bonnes

PINAR SELEK

Le procès du 7 mars : les perspectives ne sont pas bonnes

Le 7 mars prochain, la sociologue et écrivaine féministe Pınar Selek doit à nouveau passer en jugement devant la Cour d’Assises d’Istanbul. Ce procès devait avoir lieu en septembre ; officiellement, il a été reporté à mars pour des raisons « techniques »  de procédure. Il nous faut réfléchir à cette nouvelle péripétie à la lumière des vagues d’arrestations qui se sont produites en Turquie, en octobre, décembre et janvier derniers.

Il faut rappeler que Pınar Selek a été arrêtée en 1998 à la suite de ses travaux sociologiques sur l’engagement dans le PKK. Torturée pour livrer les noms des personnes qu’elle avait interviewées, elle n’a pas parlé. Le parquet a monté contre elle une accusation de complicité dans un attentat à la bombe (affaire du « Marché égyptien », juillet 1998) et requis une peine de prison à perpétuité. Elle a été acquittée en 2000, libérée, puis à nouveau inculpée et jugée en 2006 et 2011, et chaque fois acquittée. Chaque fois, le procureur relançait la machine judiciaire en faisant appel.

Un nouveau procès devait avoir lieu en septembre 2011 ; il a été renvoyé pour des raisons « techniques », le dossier n’ayant pas été transmis à la Cour de Cassation. C’est donc le 7 mars 2012, en principe, que Pınar Selek sera à nouveau jugée.

Pınar Selek, après avoir subi la torture et l’emprisonnement, subit une torture psychologique depuis plus de treize ans. Elle est victime d’un acharnement judiciaire proche du déni de justice, au mépris de la Convention européenne des droits de l’Homme dont la Turquie est pourtant signataire. Toujours menacée d’emprisonnement, elle a dû choisir l’exil.

Les autorités judiciaires refusent de prendre en compte trois acquittement successifs, refusent de prendre en compte les expertises qui lavent Pınar Selek des accusations de terrorisme.

Pourtant, pour le procès du 7 mars, les perspectives ne sont pas bonnes. Depuis septembre, les vagues d’arrestation se sont succédé, touchant des centaines de personnes : étudiants, chercheurs, journalistes, éditeurs, universitaires. La guerre au sud-est du pays sert de prétexte à une répression d’une ampleur jamais vue depuis le coup d’Etat de 1980.

Il est possible que de nouvelles charges – imaginaires – soient utilisées à l’encontre de la sociologue, pour prolonger indéfiniment le processus judiciaire.

Pourquoi un tel acharnement ?

Nous pensons que le pouvoir judiciaire veut faire un exemple. Pınar Selek est une intellectuelle et une militante qui ne s’est jamais montrée conformiste ; elle a toujours choisi de lutter et de travailler sur et avec les déshérités, les opprimés, les opposants. Elle est emblématique d’une recherche libre et indépendante, qui ne se plie pas aux injonctions du pouvoir.

En la pourchassant sans cesse, en la contraignant à l’exil par la menace d’emprisonnement toujours réelle, on cherche non seulement à la décourager, mais à décourager toute velléité de travail intellectuel et de prises de positions qui remettraient en cause le semblant de consensus cimenté par un nationalisme exacerbé.

Chaque société a ses techniques de contrôle social.  Dans le « modèle turc » qui est proposé aux pays arabes, les opposants sont stigmatisés comme « traîtres » et « terroristes », ce qui a pour effet de les jeter hors de la communauté, et de créer une atmosphère de vindicte propice à la calomnie, à l’agression physique, voire à l’assassinat, comme en a été victime Hrant Dink en 2007.

Pınar Selek n’a pas cédé sous la torture physique, elle tient tête sous la torture psychologique.

Pour elle-même, pour la liberté de pensée et d’opinion en Turquie, pour tous les autres emprisonnés, il faut la soutenir !

Collectif de Solidarité avec Pınar Selek- France

 
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Publié par le février 27, 2012 dans News

 

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Journée d’études turques 2012

Journée d’études turques 2012

La Journée d’études turques 2012 aura lieu le vendredi 30 mars 2012 dans l’amphithéâtre de la Bibliothèque universitaire des langues et civilisations (BULAC), au 65 rue des Grands-Moulins, Paris 13e. Elle est organisée par le CETOBAC et la BULAC.

Cette journée est dédiée à la mémoire de Louis Bazin.

9h15 : Présentation

Marie-Lise TSAGOURIA, directrice de la BULAC

Nathalie CLAYER, directrice du CETOBAC

9h30 : Ressources et collections de la BULAC

Présidence : Michael URSINUS, Université de Heidelberg

Francis RICHARD, BULAC : Le fonds des manuscrits turcs

Ladan TAHERI, BULAC : Les fonds imprimés ottomans et turcs

Stéphane DUDOIGNON, CETOBAC : Le Central Eurasian Reader, un projet de coopération avec la BULAC

11h15 : Jeune recherche : facettes de la ville

Présidence : Marcel BAZIN, Université de Reims

Yavuz AYKAN, doctorant CETOBAC : L’application de loi musulmane et la ville ottomane

Cilia MARTIN, doctorante CETOBAC, boursière BAM à l’IFEA : Kurtuluş au début du XXe siècle : l’émergence d’un quartier contrasté

Fabio GIOMI, chercheur post-doc associé au CETOBAC : Vers une urbanité post-ottomane. Associationnisme musulman et frontières de genre à Sarajevo (1878-1941)

Anna THEODORIDES, doctorante CETOBAC : Géographie de la terreur, cartographie de la violence : une lecture spatiale des événements de septembre 1955 à Istanbul

14h30 : Louis Bazin et la turcologie

Présidence : Rémy DOR, INALCO-CETOBAC

Emmanuel SZUREK, doctorant ENS-CETOBAC : Une filiation académique. La correspondance entre Jean Deny et Louis Bazin

Georges-Jean PINAULT, EPHE : L’œuvre scientifique de Louis Bazin

Nicolas VATIN, EPHE-CETOBAC : L’enseignement de Louis Bazin à l’École pratique des hautes études

16h30 : Photographes et photographies d’Empire

Présidence : François GEORGEON, CETOBAC

Avec

Catherine PINGUET, auteur du livre Istanbul, photographes et sultans. 1840-1900, en présence du collectionneur Pierre de Gigord

et

Loïc CHAUVIN et Christian RABY, auteurs de Marubi, une dynastie de photographes albanais et Albanie 1858-194, un voyage photographique

Projection de photographies et débat avec les auteurs

18h30 : Cocktail et présentation des publications

 
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Publié par le février 27, 2012 dans Manifestations scientifiques

 

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Sosyal Bilimler ve İktidar Toplantıları IV

Sosyal Bilimler ve İktidar Toplantıları IV

2 Mart 2012 Cuma

Galatasaray Üniversitesi Coşkun Kırca Salonu

Program:

10.30-11.45: Açılış

Prof. Dr. Füsun Üstel (Galatasaray Üniversitesi)
Özgürlük, Özerklik, Üniversite
Doç. Dr. Ferda Keskin (Bilgi Üniversitesi)

11.45-12.00: Ara

12.00-13.15: Prof. Dr. Büşra Ersanlı adına Atölye: Akademik Çalışmaları

Oturum Başkanı: Prof. Dr. Günay Göksu Özdoğan (Marmara Üniversitesi)
Yrd. Doç. Dr. İbrahim Mazlum (Marmara Üniversitesi)
Dr. Gülfer Ihlamur Öner (Marmara Üniversitesi)
Dr. Emre Erşen (Marmara Üniversitesi)
Dr. Nesrin Uçarlar

13.15-14.15:Ara

14.15-15.45: Hukuk ve İktidar

Oturum Başkanı: Prof. Dr. Cemal Bali Akal (Bilgi Üniversitesi)
Dr. Gülşah Kurt (Galatasaray Üniversitesi)
Araş. Gör. Eren Paydaş (Marmara Üniversitesi)
Dr. Özgür Mumcu (Galatasaray Üniversitesi)

15.45-16.00: Ara

16.00-18.00: Tartışma

 
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Publié par le février 27, 2012 dans Manifestations scientifiques

 

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Constitution(s) & Printemps arabe(s)

Conférence : Constitution(s) & Printemps arabe(s)

La conférence marquera la création officielle
du « 
Laboratoire Méditerranéen de Droit Public (LM-DP) »

Sous la présidence de M. Abdellatif Laâbi, poète
Grand Prix de la francophonie de l’Académie française 2011

le lundi 19 mars 2012 dès 14h30
(salle des cinq Académies)
Palais de l’Institut de France – 23, Quai de Conti (75006 Paris)

 
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Publié par le février 27, 2012 dans Manifestations culturelles

 

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IMMIGRATION HORS DES GRANDS CENTRES

IMMIGRATION HORS DES GRANDS CENTRES

Enjeux, politique et pratiques dans cinq états fédéraux

Chedly Belkhodja, Michèle Vatz Laaroussi

Cet ouvrage s’intéresse aux mobilités migratoires, aux politiques, aux pratiques et aux processus liés à l’immigration en dehors des grands centres, soit des villes moyennes, des communautés minoritaires ou des espaces semi-ruraux qui rencontrent les effets des migrations internationales. Les concepts de régionalisation, communautés linguistiques et culturelles, d’actions locales, de participations citoyennes sont au coeur de ces perspectives.

 
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Publié par le février 24, 2012 dans Nouvelles Publications

 

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CONFÉRENCE-DÉBAT « LES MÉTIERS DES LANGUES ET DE L’INTERNATIONAL »

CONFÉRENCE-DÉBAT

« LES MÉTIERS DES LANGUES ET DE L’INTERNATIONAL »

A LA LIBRAIRIE KLEBER DE STRASBOURG

 21 MARS 2012

 

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10 to 11

La Direction de l’audiovisuel de l’EHESS

et

Le Centre d’études turques, ottomanes, balkaniques et centrasiatiques (CETOBAC)

Vous invitent à la projection du film

10 TO 11

 

 

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Une lumière dans la nuit…

« Les printemps arabes et le religieux ».

Une lumière dans la nuit…

Eveline Caduc

Démocratie, droits de l’homme (et donc de la femme) et religieux (ou une possible sécularisation du religieux) dans ce que l’on a trop vite appelé «Printemps arabes» et qui serait devenu «Hivers islamiques» tel était le sujet proposé à des politologues, des juristes, des sociologues ou des historiens des deux rives de la Méditerranée ce vendredi 10 février 2012 au collège des Bernardins.
Après un survol rapide des différents Etats – Tunisie, Égypte, Libye, Yémen, Syrie, mais aussi Algérie, Iran, Maroc ou Turquie – une première constatation : chaque pays est un cas particulier dont il faut reconnaître chaque fois la complexité. Et une seconde constatation en cette période de transition: tout ce que l’on peut dire c’est que l’on ne sait rien de certain. D’où l’inquiétude devant la progression des islamistes qui, par leur travail de proximité et d’assistance apparemment désintéressée, se sont acquis depuis longtemps la majorité des classes populaires privées de l’espoir d’une vie meilleure (petits employés exploités,  travailleurs indépendants méprisés par tous les détenteurs des autorisations dont ils dépendent et lessivés par le bakchich, vieux ou jeunes au chômage, paysans des  campagnes déshéritées) et dont on peut craindre à juste titre enfermement, rigorisme et régression. Mais aussi les motifs d’espoir puisqu’aussi bien, comme le dit Claudel « le pire n’est pas toujours sûr ».
Si les intervenants ont presque tous souligné l’incompatibilité de la charia (du fait de son caractère juridique : un « catalogue de prescriptions » disait Jacques Berque) avec la démocratie garante des libertés individuelles, ils se sont presque tous attachés à définir les conditions d’une possible démocratie dans un pays islamique. Dans l’idéal démocratique la religion est affaire privée: tout citoyen a le droit d’en avoir une, quelle qu’elle soit, et de la pratiquer ou de les refuser toutes. C’est ce que confirme le principe de laïcité. En pays islamique la démocratie qui doit, a minima, garantir les libertés individuelles, doit aussi garantir la liberté de conscience dans le domaine religieux même si l’Islam y est religion d’État.
Trois paramètres peuvent être retenus pour évaluer le religieux dans le politique (Vincent Geisser) : le lexique, les lieux symboliques (place de la paix ou mosquée) les acteurs (intellectuels ou imams).
Serait-il donc possible d’introduire la raison dans un régime politique islamique ?

Pour proposer une réponse à cette question, trois pays :
un laboratoire la Tunisie – initiatrice du mouvement révolutionnaire,
un «modèle» la Turquie,
un repoussoir l’Iran.
Après les élections qui ont donné 41,7 % des sièges au parti Ennahdha et une très large majorité aux partis se réclamant de l’Islam, la Tunisie va-t-elle ou non inscrire la charia dans sa constitution ?

La Turquie comme modèle d’un exercice libéral du pouvoir religieux  puisque l’Islam y est sous contrôle, qu’il est plus éthique que politique, d’appartenance plutôt que de croyance véritable ou de comportement ( Samim Akgönül) et que l’A.K.P.  a instauré une sorte de pluralité confessionnelle, du moins pour 3 groupes de populations (Juifs sépharades, Arméniens et Grecs orthodoxes).

L’Iran comme cauchemar de l’utopie islamiste où l’on peut repérer une usure du pouvoir islamique en place depuis 30 ans, des difficultés économiques, commerciales, et d’approvisionnement alimentaire ou en matériel que le gouvernement ne peut résoudre à lui seul, une réduction de la démographie due aux mariages tardifs de plus en plus nombreux et diverses « révolutions minuscules » qui affectent le pouvoir religieux.

Pour les participants à la table ronde finale les perspectives restent sombres : «sous le turban le képi » surtout lorsque le pouvoir détient l’argent du pétrole. «Rien n’est certain» redit Yadh Ben Achour , le constitutionnel tunisien, mais pour que l’idéal démocratique puisse être encore réalisable il faut rester vigilant,  accepter le bricolage et certains compromis, exploiter le caractère transnational de l’islamisme qui permet de généraliser ici comme ailleurs une « dynamique du croire » qui va bien au-delà d’une religion particulière, exploiter la dynamique de la mondialisation des réseaux de communication, exploiter la montée des individualismes qui supplanteront les allégeances tribales, tirer parti d’une « lame de fond de la sécularisation de la société islamique » (Abdelmajid Charfi) et reconnaître l’importance du rôle des femmes pour le projet d’une société à venir (Latifa Lakhdar). Bref il faut rester vigilant sur tous les fronts.  Et tous ont convenu que  si l’intellectuel a besoin de recul pour dégager des perspectives il doit aussi savoir s’engager dans l’action.

Bel appel à la lucidité et au courage dont le collège des Bernardins souhaite se faire l’écho. Jacques Huntzinger dans le discours introductif et Antoine de Romanet dans le discours de clôture ont l’un et l’autre rappelé le lancement de son nouveau séminaire «Religion en Méditerranée, renouveau et sécularisation », pour accompagner le devenir de la religion vers l’autonomie par rapport au politique…comme une lumière dans la nuit ?

Eveline Caduc

Source: http://dalgerie-djezair.viabloga.com/news/les-printemps-arabes-et-le-religieux

 
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Publié par le février 23, 2012 dans Media

 

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Cin Şişeden Çıktı, Geçmişten Kaçış Yok

Cin Şişeden Çıktı, Geçmişten Kaçış Yok

MIMESIS

9 Subat 2012

Mimesis Söyleşi / Fırat Güllü’nün; Metin Göksel, İlker Yasin Keskin, Duygu Dalyanoğlu, Cüneyt Yalaz ve Uluç Esen’le 9 Şubat 2012 tarihinde Tiyatro Boğaziçi’nin yeni prodüksiyonu Eleni’den Mektuplar üzerine yaptığı söyleşiyi yayınlıyoruz.

Öncelikle oyunun yazılış serüveni ile başlayalım isterseniz. Tiyatro Boğaziçi’nde kökleri geçmişe dayanan bir özgün metin üretme geleneği olduğunu biliyoruz. Bu anlamda çok farklı prodüksiyonlarda farklı farklı yöntemler devreye girmişti. Zaman Zaman sahne ağırlıklı, zaman zaman masabaşı ağırlıklı süreçler önplana çıkmıştı. Bu oyun gündeme geldiğinde nasıl bir süreç söz konusu oldu?

Metin Göksel: Öneri Sevilay Saral tarafından Tiyatro Boğaziçi’ne sunuldu. İlk geldiği haliyle kimlik değiştirmek zorunda kalmış bir Rum kadının hikayesini anlatacak bir öykü düşünülmüştü. Ben sürece dahil olduğumda ortada oldukça ayrıntılı bir sinopsis vardı. Hatta bu haliyle, “acaba bu gerçek bir yaşam öyküsü mü” diye düşündürecek bir biyografi çalışması yapılmıştı. Oyunun kahramanı Eleni ve ailesinin yaşamının, oyunda ele alınan kesitte yer alan ya da yer almayan tüm ayrıntılarını içeren bir ön hazırlık çalışması söz konsuydu. Tabii o biyografinin bu haliyle sahnelenmesi mümkün değildi. Sevilay bu arka planı kullanarak hikayeyi oyunlaştırmaya başladı. Bu aşamada iki şey aynı anda gerçekleşti: Bir yandan kadro oyunu bu veriler doğrultusunda yeniden ele alıp işlerken diğer yandan sık sık bu arka plana geri dönüldü ve Eleni’nin yaşam öyküsünün hangi parçalarının kullanılabileceği üzerine tartışıldı. Bu anlamda yazar kadronun fikirlerine oldukça açık bir tutum sergiledi ve sinopsis sık sık değişti. Bu değişiklikler doğrultusunda yazar yazdığı sahneleri tekrar gruba sundu. Bu aşamada projenin başlangıçtaki halinden epeyce farklılaştığını belirtmek lazım. Örneğin başta oyunun üç ana karakter üzerine kurulu olması düşünülüyordu (Feride, Adnan ve Diyojen) ama çalışmalar ilerledikçe Eleni’nin hayaletinin de oyuna eklenebileceği düşünüldü. Bu öneri yazara iletildi ve sahne üzerinde bir deneme yapıldı. Bunun üzerine yazar bu figürü oyunun içine eklemenin yollarını araştırdı. Ama yine de şunu ortaya koymak lazım, sonuçta metnin oluşumunda yine de yazar ağırlıklı bir süreç işledi.

[…]

Ermeni cemaati içerisinde hakim olan iki anlayış var: Bir kesim özellikle geçen yüzyılın başından beri yaşanan katliam, tehcir, soykırımların kurbanlarının artık yok olduklarını, dolayısıyla onların hikayelerini anlatmanın çok da bir şeyi değiştirmeyeceğini iddia ediyor. Diğer bir kesim ise bunların çok değerli bir malzeme ortaya çıkardığını ve kesinlikle kamusallaştırılmaları gerektiğini savunuyor.

Metin Göksel: Bu projeyi çıkarırken yararlandığımız kaynaklardan birisi olan Samim Akgönül’ün Türkiye’de Rumlar adlı kitabında da vurgulanan bir noktaya dikkat çekmek istiyorum: Orada da söylendiği gibi kimlik mücadelelerinin yükselmesiyle birlikte geçmişte Türkiye’de yaşamış ve kimlikleri nedeniyle dışlanmış grupların birden ilgi nesnesi haline gelmeleri söz konusu oldu. Bunu “moda bir davranış” olmaktan çıkarmak önem taşıyor. Bu yaklaşımların samimiyeti bugün devletlerin hala süren ayıklama politikalarına karşı çıkılıp çıkılmadığına bakılarak ölçülmelidir. Devlette mutlaka değişen şeyler var ama farklı kültürlerin Osmanlı’da olduğu gibi hiyerarşik bir biçimde algılanması sorunu devam ediyor. Bununla mücadele edilmelidir. Yoksa bu nostaljik bir hayıflanmadan ibaret kalır. Diğer yandan cin şişeden çıktı artık. Çok geniş kesimler hala bu konuda direniş gösteriyor gibi görünse de beli bir kesim geçmişin tabu konuları üzerine tartışmaya, konuşmaya başladı. Sonuçta her şeyin eskisi gibi devam ettiğini iddia etmek de zor. Önemli olan bu konuda kararlı bir duruş sergilemek ve çalışmaya devam etmek. Bu oyun da bu konudaki mütevazi bir çaba olarak görülmeli

Röportajın tümü

 
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Publié par le février 23, 2012 dans Manifestations culturelles

 

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