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Archives Mensuelles: janvier 2012

Language & religion in Modern Greece

Language & religion in Modern Greece

 
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Publié par le janvier 30, 2012 dans Manifestations scientifiques

 

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Publié par le janvier 28, 2012 dans News

 

Ifea-Istanbul : Call for papers « Languages of the Caucasus »

Ifea-Istanbul : Call for papers « Languages of the Caucasus »

 

This is a call for papers for a 3-day conference on the languages of the Caucasus to be held at Boğazici University, Istanbul on November 29 – December 1, 2012, co-hosted by the French Research Institute (IFEA). We welcome contributions on the analysis of the languages of the area, including diachronic aspects, as well as papers discussing the challenges these languages present to theoretical frameworks in linguistics.

Call Deadline: 15 Mars 2012

Invited Speakers: George Hewitt (SOAS), Maria Polinsky (Harvard University)

Accommodation can be arranged at the university guest house or a hotel upon request.

Contributors who are employed by an academic institution in Russia or the Caucasus and are residing in those countries can ask for waiver of the conference fee of 50 Euros (if their presentation is accepted).

Abstract submission is limited to one single and one co-authored presentation per person. The length of the paper presentations will be 30+10 minutes. Details of poster presentations will be provided by the organizers later.

Important Dates:

Abstract submission: March 15, 2012
Announcement of the evaluation results: April 30, 2012
Conference: November 29 – December 1, 2012

Abstracts should not exceed 2 pages in length with 2.5cm/1 inch margins and 12 point font size (Times New Roman), including examples and references. 2 copies of the abstract (1 authored, 1 anonymous with only the title) should be sent as an attachment in pdf format to cauconf@boun.edu.tr by March 15, 2012. Abstracts will be reviewed by an external panel and the reviewing process will be double-blind.

In the body of the e-mail, please include the following information:

  • Title of paper
  • Your name
  • Affiliation and address
  • Email address
  • Whether you wish your abstract to be considered for the main session or for the poster session (or both)

In the subject line of the e-mail, please type:
CauConf Abstract: YOUR_LAST_NAME

Organizing Committee:

  • Didar Akar
  • Gilles Authier
  • A. Sumru Özsoy
  • Balkiz Öztürk
  • Markus Pöchtrager
  • Eser E. Taylan
 

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The “Arab Revolutions” as a Challenge for Islam and Muslims in the EU and their Perception in Europe

The “Arab Revolutions” as a Challenge for Islam and
Muslims in the EU and their Perception in Europe

INTERNATIONAL SCIENCE AND POLICY WORKSHOP

9 February 2012

Brussels

 
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Publié par le janvier 27, 2012 dans Manifestations scientifiques

 

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MINORITY REPORT

 

Une histoire lointaine et proche : Que peut-on apprendre des expériences des mouvements féministes et LGBT en Turquie ?

PINAR SELEK

27 Janvier 2012

20h00

A La Station

Centre LBGTI Alsace, 7, Rue des Ecrivains, Strasbourg

Autant la Turquie a traversé des conflits féroces, autant elle a fait l’expérience d’échanges féconds. La relation entre les mouvements féministes et LGBT en est un parfait exemple : Les deux mouvements se sont influencés réciproquement et ont réussi à se transformer tout en continuant d’appeler à la liberté. Nous avons réussi à ouvrir de nouveaux chemins. Des chemins pour résister au système, montrer et faire accepter que nous sommes une partie dynamique d’une vie commune dans la société. Nous nous opposons au pouvoir en troublant toutes les normes.
Nous discutons pour créer ensemble des espaces politiques en connaissant nos différences et sans dériver vers un idéal de société mondiale globalisée et uniforme…

Voir l’article original 171 mots de plus

 
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Publié par le janvier 27, 2012 dans News

 

THE AFTERNOON ODYSSEY

PERFOR­MANS:

THE AFTERNOON ODYSSEY/

BİR İKİNDİ MACERASI/

ΑΠΟΓΕΥΜΑΤΙΝΉ ὈΔΎΣΣΕΙΑ

HERA BÜYÜKTAŞÇIYAN

28 OCAK 2012, 14:00

SALT Beyoğlu, Forum

 

“Denizin ortasında yapayalnız duran bir gemi hayal edin. Kendi başına olduğu sürece dalgalarla beraber herhangi bir yöne doğru dağılıp, kaybolup gidebilir. Öte yandan, üzeri gemilerle dolu bir deniz tahayyül edin. Onların akıbeti ne olurdu? Açıkça birbirlerinin gözden kaybolmasına izin vermeyip, yeniden keşfedilmiş beraberliklerini korumak için ellerinden geleni yaparlardı.

The Afternoon Odyssey [Bir İkindi Macerası], doğum, ölüm, başarı, kayıp ve zamanla ilerleyen toplumsal dönüşümü içeren, 87 yaşındaki sosyal ve etnik bir tarihin öyküsüdür. Sadece belli bir etnik kimliğin değil, aynı zamanda tüm toplumun kolektif hafızasını yansıtır. Yaşamın her alanındaki ortak akışından kendini soyutladığında, yaşamsal birliğin de yeniden kurulması giderek zorlaşır. Bu konumda ‘unutma’ ve ‘hatırlama’ kavramları ortaya çıkar. Hayatın unutulmuş bir öğesinin, o büyük yıkım ve yok oluş ile yüzleşmekten başka bir alternatifi yoktur. Toplum içindeki bu yok oluş sadece toplumsal yapıyı derinden sarsmakla kalmaz, aynı zamanda gelecekte yaşanacak kayıplar için de açık bir kapı bırakır. Bu durum, iletişimin tamamen kaybolduğu gerçeğini ortaya koyar. Toplumsal birlik, sadece ve sadece ortak bir dilin yeniden keşfedilmesiyle ve ‘ben’ kelimesinin ‘biz’e dönüşmesiyle yeniden kurulabilir.” Hera Büyüktaşçıyan

Hera Büyüktaşçıyan’ın SALT Beyoğlu’nda gerçekleştireceği The Afternoon Odyssey adlı performans, ortak bir dilin oluşturulduğu ve kolektif gücün öneminin vurgulandığı bir platform için açık bir çağrı niteliğinde. Bu interaktif projede her bir katılımcı, Türkiye’de yayımlanan Yunanca günlük gazete Apoyevmatini’nin sayfalarından kendi gemisini inşa ederek, yeniden keşfedilmiş bir birlikteliğin oluşturduğu denizin bir parçası haline gelecek. Gazetenin 87. yaşına atfen Forum’da düzenlenecek performansın arka planında, Yunanca bilmediği halde ekonomik darboğazdaki gazeteyi kapanmaktan kurtarmak adına Apoyevmatini’ye abone olan kişilerin, Konstantinos Kavafis’in Gemide adlı şiirini okudukları bir ses enstalasyonu yer alacak.

Hera Büyüktaşçıyan, 1984’te İstanbul’da doğdu. 2006’da Marmara Üniversitesi Güzel Sanatlar Fakültesi Resim Bölümü’nden mezun oldu. Çoğunlukla ötekilik, aidiyet, ksenofobi, toplumsal kimlik ve bellek kavramları üzerine işler üretmektedir. Katıldığı sergilerden bazıları şunlardır: Scan Istanbul (2003, İstanbul); Going Public’06 (2006, Milano); Öteki (2007, PiST///7-24); Değişkenler & Dönüşkenler (2009, İstanbul); İstanbul’da yaşıyor ve çalışıyor (İstanbul, 2010); art.homes (2010-2011, Münih-İstanbul); Worthy Hearts (2011, Yerevan).

 
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Publié par le janvier 27, 2012 dans Manifestations culturelles

 

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La «froide détermination» d’Ankara

Génocide arménien : la «froide détermination» d’Ankara

25-01-2012

Libération

Marc SEMO

«Une loi discriminatoire et raciste» : les mots du Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, sont durs, mais le gouvernement islamo-conservateur turc attend la promulgation définitive de la loi sanctionnant la négation des génocides, dont celui des Arméniens, pour mettre en œuvre les sévères rétorsions promises contre Paris. L’opinion publique et la presse se déchaînent. Les autorités turques restent plus que jamais déterminées à marquer le coup et à faire un exemple avec la France, craignant que de nouveaux pays, dont les Etats-Unis, reconnaissent le génocide des Arméniens par l’Empire ottoman en 1915-1917, qui fit plus d’un million de morts dans des massacres de masse et des déportations.

POURQUOI L’INTRANSIGEANCE D’ANKARA?

Dans la société turque, le tabou sur «la grande catastrophe », comme l’appellent les Arméniens, a déjà volé en éclat depuis quelques années, grâce aux initiatives d’intellectuels qui ont publié des livres sur le sujet, organisé des colloques ou des expositions, parfois au péril de leur vie, comme Hrant Dink, assassiné en janvier 2007.Des dizaines de milliers de personnes ont d’ailleurs défilé la semaine dernière à Istanbul pour protester contre le verdict du procès des assassins, lequel exonère l’Etat de toute responsabilité. Le discours officiel reste néanmoins verrouillé, admettant tout au plus 500 000 morts dans des massacres croisés. «Il n’y a aucun génocide dans notre histoire», répète Erdogan qui, au printemps, avait ordonné la démolition du monument pour «la réconciliation» construit à Kars, près de la frontière arménienne, par le sculpteur de gauche Mehmet Aksoy, que le Premier ministre estimait être «une monstruosité».

«Affronter la question du génocide, c’est toucher aux fondements mêmes de l’Etat», résume Samim Akgönül, de l’université de Strasbourg, rappelant que la République s’est fondée sur «deux vagues de purification ethnico-religieuse, celles des Arméniens et celle des Grecs», commencées avant elle sous l’Empire ottoman, mais dont elle a ensuite profité. Ce que reconnaissait crûment il y a quatre ans le ministre de la Défense, Vecdi Gönül: «Si les Arméniens étaient restés là où ils vivaient en Anatolie, nous n’aurions pas réussi à établir notre Etat-nation tel qu’il est.» Le négationnisme d’Etat reste bien en place, aussi bien dans l’éducation que dans la justice ou la presse.

QUELLES SONT LES RÉTORSIONS POSSIBLES?

Après le vote du texte par l’Assemblée nationale française, le 22 décembre, Erdogan avait menacé Paris de «conséquences irréparables», clamant que «ceux qui veulent étudier un génocide feraient mieux de se retourner vers leur passé et leur propre histoire sale et sanglante». Il y a aussi un contentieux avec le président français, ouvertement hostile à l’adhésion de la Turquie à l’UE. Cette fois, il est pourtant resté plus mesuré.

«Les autorités turques montrent une froide détermination, ayant compris que l’hystérie était contre-productive, mais je crois qu’elles iront jusqu’au bout si la loi devient effective», analyse Ahmet Insel, de l’université de Galatasaray, en rappelant que le Conseil constitutionnel français a encore son mot à dire.

La coopération militaire et politique ayant déjà été gelée, Ankara menace aussi d’un rappel définitif de son ambassadeur. Si les autorités n’appelleront pas ouvertement à un boycott, qui serait illégal au regard des engagements turcs dans l’OMC et dans l’UE, il est probable que des campagnes d’opinion contre les produits français se développeront et que les entreprises hexagonales seront tenues à l’écart des grands contrats publics.

Lire la suite de l’article :

http://www.liberation.fr/monde/01012385565-genocide-armenien-la-froide-determination-d-ankara

 
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Publié par le janvier 26, 2012 dans Media

 

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Présidentielle 2012: un tournant dans les relations France-Turquie ?

Présidentielle 2012: un tournant dans les relations France-Turquie?

Analyse des étudiants de Sciences Po Nancy

L’élection présidentielle constitue-t-elle pour Ankara un enjeu pour les relations futures de la France et de la Turquie ? Proposition d’analyse par les étudiants de Sciences Po Nancy.

 

Les relations diplomatiques entre la France et la Turquie se détériorant un peu plus encore avec l’adoption définitive du texte de loi pénalisant la négation du génocide arménien de 1915, l’issue de l’élection présidentielle constitue-elle encore pour Ankara un enjeu déterminant en vue de rétablir des relations vieilles de plusieurs siècles?

Les relations entre les deux pays sont particulièrement tendues depuis l’arrivée à l’Elysée de Nicolas Sarkozy en 2007, connu pour sa farouche opposition à l’entrée de la Turquie à l’Union Européenne. Nicolas Sarkozy, soutenant le projet de loi sur la négation du génocide arménien, se voit aujourd’hui accusé par Ankara de sacrifier pour de bon les relations entre les deux pays à des « visées purement électorales », la communauté arménienne « n’étant pas négligeable » en vue de la présidentielle approchante… L’hebdomadaire français le Point s’empresse de couvrir l’événement par un « Vive la démagogie ! », tandis que le quotidien turc Sabah  parle d’un « marché » de près de 500 000 votes arméniens à conquérir pour un Président au plus bas de ses sondages.

Quotidien turc Milliyet

Outre le débat sur le degré d’anti-constitutionnalité de telles lois mémorielles, de leur propension à restreindre la liberté d’expression et de recherche scientifique, ou bien de leur tendance à doter le Parlement de prérogatives dépassant son cadre de compétences (Robert Badinter : « Le Parlement a une compétence d’attribution, et rien ne permet au regard de la constitution au législateur de s’ériger en tribunal de l’histoire), le quotidien turc Milliyet craint surtout un effet contre productif de cette loi, à savoir alimenter une poussée du nationalisme turc envers la communauté arménienne, estimée à 60 000 en Turquie et non lutter contre le négationnisme turc. Sachant qu’un terrain de débat démocratique entre les deux communautés commence à s’établir ces dernières années, notamment du aux efforts des intellectuels turcs suite à l’assassinat de Hrant Dink en 2007, il serait dommageable que les tensions entre les deux pays viennent ruiner tous ces efforts…

Dans ce contexte, Ankara aurait-il intérêt à voir François Hollande, candidat de l’opposition le mieux placé actuellement dans les sondages, succéder à Nicolas Sarkozy ?
Sur la question de l’adhésion de la Turquie à l’UE, l’attitude de Hollande paraît moins hostile que celle de Nicolas Sarkozy. En témoigne le débat avec Martine Aubry lors des primaires socialistes. Hollande semble laisser la porte encore ouverte à la Turquie, donc à des négociations. Mais il ne cache pas que le processus sera très long, « la Turquie n’(étant) pas prête ».
Sur la question arménienne, Hollande promeut déjà depuis plusieurs années, avec une grande fermeté, la loi punissant la négation du génocide arménien, et accuse le Président d’avoir attendu la fin de son mandat pour tenir enfin sa promesse de 2007 – à savoir soutenir la loi, qui est d’origine socialiste. Cette loi a en effet été proposée la première fois par les députés PS. C’était en 2006. Mais le texte n’a pas abouti :  malgré son adoption à l’Assemblée nationale, il n’a pas été transmise au Sénat face aux réticences de la droite…

Du point de vue de la Turquie, l’élection de Hollande n’apparaît donc pas pouvoir considérablement améliorer les relations entre les deux pays.

« Limiter les dégâts »

Du côté des autres candidats, Ankara n’a pas vraiment l’embarras du choix. François Bayrou, candidat Modem, s’est certes prononcé contre le vote de la loi à propos du génocide arménien (« Ce n’est pas à la loi de régler les problèmes de l’histoire »). Mais il rejoint Nicolas Sarkozy dans son opposition à l’entrée de la Turquie au sein de l’Union européenne. Enfin, Marine Le Pen, candidate du Front National, s’oppose catégoriquement à l’adhésion de ce grand pays musulman dans le club des 27. Les partis de gauche, plus précisément d’extrême gauche comme le Parti communiste français, ou encore les Verts sont traditionnellement plus en faveur de l’entrée de la Turquie dans l’UE, à condition que celle-ci remplisse les critères d’entrée.

A première vue, Ankara aurait ainsi plutôt intérêt à voir un candidat de gauche plutôt de droite succéder à Nicolas Sarkozy, surtout dans sa perspective d’adhésion à l’Union Européenne. Mais au regard des relations bilatérales avec la France, quel que soit le candidat, la tâche ne sera pas facile pour renouer les liens entre les deux pays !

Alain Juppé l’a bien compris, en s’efforçant  à plusieurs reprises de « limiter les dégâts » et la crise diplomatique générée par cette loi.  « La Turquie est un pays ami et allié » a-t-il répété. Alain Juppé est conscient de l’importance de la coopération entre les deux pays, dans un contexte de bouleversement géopolitique des pays voisins de la Turquie après le printemps arabe. Le dossier syrien invite les deux pays à mettre de côté leurs différends pour faire cesser le bain de sang par l’adoption  de sanctions  contre le régime Assad.

Rester que ces différends ont également pour toile de fond, une tendance à la compétition entre le Président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre turc Erdogan, comme le Courrier international l’avait souligné à propos de la révolution en Lybie.  Le Président français, qui cherche à redonner à la France un rôle de premier plan suite au bouleversement de la région, doit composer avec la concurrence de son homologue turc, qui n’hésite pas à clamer que la Turquie n’est plus celle « d’hier », qu’elle « est une puissance régionale en pleine expansion »…

« Ambassadeurs »

Au final, l’important est de savoir quel candidat est le plus susceptible de s’engager dans la résorption des nombreux problèmes entre les deux pays (le dossier arménien, la question chypriote ou encore l’adhésion à l’UE). Et ce au delà des enjeux électoraux. Il s’agit d’éviter de sacrifier les liens diplomatiques forts unissant depuis plus de 6 siècles les deux pays et de contrer une vague d’islamophobie qui pourrait mettre en question l’intégration des populations d’origine turques en France.

Malheureusement, ces dernières années, tout semble porter atteinte au principe du bien vivre ensemble. Avec la dégradation des liens diplomatiques entre les deux pays, c’est à présent la cohésion sociale et nationale en France même qui est en danger ! Comme le souligne Samim Akgönül, historien et politologue à l’université Marc Bloch de Strasbourg, les citoyens français d’origine turque, qui constituent également un « électorat non négligeable », risquent d’être la proie  de campagnes d’exclusion, et surtout d’auto-exclusion. Les autorités turques n’hésitent pas à voir leurs ressortissants à l’étranger, dont la plupart ont acquis la double nationalité (France) ou ont dû choisir entre les deux (Allemagne), comme des « ambassadeurs », chargés de défendre les causes de la « mère patrie ». Cette conception outre passe les désirs de pluri-appartenance de ces citoyens désormais binationaux.

Les tensions entre les deux pays  risquent donc de se solder par des tensions encore plus graves entre les Turcs de France et la société française.  Les candidats à la présidentielle tout comme les autorités turques devront faire preuve de prudence et éviter d’instrumentaliser tel électorat ou telle communauté. La diplomatie a pour premier dessein de promouvoir le dialogue entre les cultures.

Aylin Gül

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Cet article a été réalisé dans le cadre d’un partenariat pédagogique entre les étudiants de Science Po Nancy et de L’Est Républicain. L’objectif est, avec ces étudiants de plusieurs nationalités, d’apporter un regard différent sur la campagne présidentielle française. Les textes n’engagent que leurs auteurs.

 
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Publié par le janvier 26, 2012 dans Media

 

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UNE RÉVOLUTION OUBLIÉE LA RÉVOLUTION DE 1908 DANS L’EMPIRE OTTOMAN

CYCLE DE CONFÉRENCES PUBLIQUES

Révolutions dans le monde musulman
l’actualité au regard du passé

Mardi 31 janvier 2012, 18h-20h
EHESS, Amphithéâtre, 105 bd Raspail, 75006 Paris

UNE RÉVOLUTION OUBLIÉE
LA RÉVOLUTION DE 1908 DANS L’EMPIRE OTTOMAN
François Georgeon
Directeur de recherche émérite au CNRS (CETOBAC, EHESS)

 
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Publié par le janvier 26, 2012 dans Manifestations scientifiques

 

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La Turquie et l’Union européenne : attentes et interrogations réciproques

La Turquie et l’Union européenne : attentes et interrogations réciproques

Claire VISIER

Deuxième conférence du cycle 2012 des Rendez-vous d’Europe consacrés cette année au thème « Quelles frontières pour l’Union européenne », prononcée par Claire Visier (Maître de conférences à l’Université de Rennes 1), portera sur « La Turquie et l’Union européenne : attentes et inerrogations réciproques ».

Lundi 30 janvier 2012 de 18h à 20 h à la faculté de droit et de Science Politique de Rennes, Amphi 1.

 
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Publié par le janvier 26, 2012 dans Manifestations scientifiques

 

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