RSS

Archives de Tag: Université de Strasbourg

Printemps arabe Identitaire ou social?

Printemps arabe Identitaire ou social?

 

Samim Akgönül / Université de Strasbourg

Objektif Gazete

Avril 2013

Printemps arabe dit-on, pour qualifier les bouleversements qui ont fait chavirer les régimes autoritaires de la méditerranée orientale. Double raccourci s’il en est.

Certes, la métaphore saisonnière indique bien que ces pays sont au sortir de l’hiver, d’un hiver privé de liberté, de partage de prospérité, de l’obscurité oppressante d’un hiver interminable. Et pourtant, qui dit printemps, dit que cela va être suivi d’un été caniculaire, d’un automne orageux, et inexorablement, d’un nouvel hiver aussi froid que noir… La métaphore rappelle un cycle. Qui dit cycle, dit cercle vicieux. S’agit-il vraiment d’un cycle? Ou, sommes nous témoins d’une saison dont on n’a pas encore inventé le nom, où  les peuples de la méditerranée ne seront plus condamnés à vivre l’hiver succédant?
Arabe, dit-on ensuite, collant à ces révolutions un qualificatif ethnique, donnant l’idée qu’elles ne concernent que des … Arabes et niant de fait, du moins occultant, leur caractère universel: la réclamation d’une vie meilleure pour tout le monde. Sinon comment comprendre la vague de contestation en Grèce, qui perdure depuis trois ans et ce, indépendamment de la faillite de l’Etat grec? Comment expliquer que le mouvement des indignés ait eu autant de succès en Espagne où les jeunes n’essayent pas de faire dégager une dictature tangible, mais une dictature systémique? Comment enfin expliquer ces centaines de millier d’Israéliens qui manifestaient chaque jour pour des jours meilleurs. Doit-on ajouter, la vague de contestation émanant de banlieues défavorisées de Paris ou de Londres? Non, ce printemps est aussi méditerranéen qu’arabe, voire universel. Lui coller un qualificatif ethnique ou religieux, c’est de lui nier son caractère résolument social.
Ce qualificatif ethnique et national a une autre ambiguïté, celle de donner aux opinions publiques occidentales, l’idée d’une lutte identitaire. Or, c’est exactement l’inverse qui s’est produit, qui se produit. Longtemps, beaucoup trop longtemps, les démocraties occidentales se sont reniées en soutenant les régimes dictatoriaux de peur qu’ils soient remplacés par des chimères du communisme d’abord, de l’islamisme de suite.
Tout au long de la guerre froide, la rivalité idéologique a justifié le soutien aux dictatures, voire à l’instauration de ces mêmes dictatures avec l’aide des armes occidentales, de l’argent occidental, de l’aide logistique, du la rhétorique même. Après l’autodestruction des régimes dits communistes, alors que les optimistes rêvaient d’une fin de l’histoire, donc d’une fin des inégalités et de guerres, nous avons créé un autre « autre », celui de civilisation, de l’islam et de l’islamisme.
Un spectre serait en train de hanter la méditerranée, celui de l’islamisme sanguinaire et archaïque. Il fallait donc continuer à soutenir ces régimes ubuesques parce que sinon, s’ils partent, ces peuples ne seraient pas capables de s’autogérer, d’instaurer des régimes égalitaires, et seraient tombés entre les mains des islamistes.
Or, nous nous sommes trompés. Nous avons trompé nous mêmes pendant deux décennies pour justifier hypocritement pour certains, sincèrement pour d’autres, l’oppression des peuples entiers, par des régimes de main de fer, ne laissant aucun espace à l’opposition démocratique.
Nous nous sommes trompés parce que ce printemps arabe n’est pas identitaire, du moins à l’origine. Ces révolutions qui ont balayé les peurs avec leur dictateur n’ont pas fait les leurs, les revendications religieuses ou ethniques, du moins à l’origine, encore.
Tout n’a-t-il pas commencé le 17 décembre 2010, par l’immolation d’un jeune homme,  Mohamed Bouazizi, 26 ans, non pas parce que son groupe ethnique était opprimé, non pas parce qu’il ne pouvait pas pratiquer sa religion, mais parce qu’il était diplômé mais au chômage, mais parce qu’il avait été obligé de devenir un marchand ambulant de fruits et des légumes et que la police avait confisqué sa marchandise. Par un malaise social, non pas identitaire. Qui se souvient encore de la photo de Ben Ali, au chevet du brulé, mine de circonstance, sans se douter ce qui se tramait dans les bas fonds de Sidi Bouzid ou de Tunis?
Tout au long de ce jeu de domino, nous n’avons pas entendu, dans aucun des pays de la méditerranée orientale, la revendication d’un groupe ethnique qui demandait une supériorité à son groupe. Nous n’avons pas entendu un groupe religieux qui réclamait plus de sharia, ou moins de sharia. En Tunisie, le conflit n’était pas entre islamistes et laïcs, en Egypte la Place Tahrir n’était pas scène d’affrontements entre musulmans et coptes, en Lybie, les tribus ne se sont pas battues, en Syrie, ce n’est pas la majorité sunnite qui se révolte contre la minorité alaouite au pouvoir. Nous avons entendu des réclamations de plus de droits, de plus d’égalité, de plus de prospérité, de plus de liberté, de plus de démocratie, de plus de l’Etat de droit. Des valeurs, sommes toutes, assez occidentales, non?
Qu’ici ou là, ces mobilisations sincères soient récupérées par tel ou tel groupe ethnique, tel ou tel groupe religieux, ne change pas le fond de l’affaire. La mobilisation identitaire est toujours plus facile que la mobilisation sociale. La visibilité des islamistes d’après la chute des dictatures, ou pendant l’opposition à la Dictature Essad ne doit pas tromper. Après la victoire d’l’identité n’était pas le leitmotiv du printemps arabe, pas le premier en tout cas. Après avoir fermé la parenthèse des altérités idéologiques de la Guerre froide, sommes-nous en train de fermer la parenthèse des altérités ethniques, nationales, religieuses? Voici la vraie question. En fait, la vraie question est plus complexe: les puissances occidentales permettront-elles les peuples de la méditerranée orientale de dépasser les questions ethniques, nationales et religieuses et atteindre à l’aspiration d’une prospérité juste, dans des démocraties libérales… à l’occidentale? Car les peuples ne sont pas dirigés par les régimes qu’ils méritent, loin s’en faut, cela est un mythe occidental.
En effet, où est l’Europe dans toute cette affaire ? Est-ce que les capitales européennes ont compris l’universalité des messages émanant des places Tahrir des capitales méditerranéennes, ou sont-elles préoccupées uniquement par des flux migratoires, jugés dangereux, susceptibles de forcer la citadelle Europe? Car il a suffi la révolution tunisienne pour que commence à circuler l’idée de la révision de Schengen, à cause de quelques milliers de Tunisiens et de Libyens par la suite, tentant de s’échapper vers l’Italie et la France. Ces exils, créeront-ils de nouvelles diasporas, illégitimes dans leurs terres d’accueil, incapables de se reconstruire dans leur statut de peuples non grata. Certes, la France et les Etats Unis, étaient fortement impliqués dans la révolution libyenne, après avoir accueilli la tente du colonel Kaddafi dans le parc de l’Hôtel Marigny pour la première et après avoir soutenu les services secrets du colonel contre les rebelles pour le second. Le temps de négocier le partage de la manne de pétrole étant venu, les deux pays sont en première ligne. Que dire d’une Turquie qui a soutenu Bachar El Assad pendant 10 ans et qui lui tourne le dos, de peur d’une migration de masse vers ses frontières, de peur de l’instauration d’une région autonome kurde au nord, mais aussi, pour garder (accroître?) son hinterland dans le proche orient. Quoi qu’il en soit, ni Ankara, ni Téhéran, ne sente en sécurité face à des revendications sociales. En réalité, bien naturellement, ce « printemps » a déjà effleuré l’Iran lors de la deuxième élection d’Ahmédinedjad, et il est en cours en Turquie vus les efforts considérables déployés de part et d’autre pour régler la question d’ethno-classe kurde sans une révolte de masse.

 
Poster un commentaire

Publié par le mai 12, 2013 dans Media

 

Tags: , , ,

Le PKK a commencé son retrait de Turquie

Le PKK a commencé son retrait de Turquie

2013-05-09 Radio Vatican

PKK

Les rebelles kurdes du PKK ont commencé à se retirer hier de Turquie. C’est ainsi une nouvelle étape qui est franchie dans le cadre d’un processus de paix. Le but : mettre fin à près de 30 années de conflit. Ce retrait s’annonçait délicat. « Les combattants doivent sans doute profiter de la nuit pour se replier » vers les bases arrières du PKK dans le Kurdistan irakien, a précisé le député kurde, Selahattin Demirtas, co-président de la principale formation pro-kurde légale de Turquie, le Parti pour la paix et la démocratie (BDP).

Le PKK restera fidèle à son engagement de retrait

Une combattante du PKK utilisant le pseudonyme de Delal Amed a confirmé à l’agence pro-kurde Firat News un début de retrait, tout en mettant en garde Ankara. « Même si nos forces se retirent au-delà de la frontière, la guérilla n’hésitera pas, si nécessaire, à résister » contre toute attaque, a-t-elle dit. Selon le HPG, l’aile militaire du PKK, les premiers groupes de rebelles doivent parvenir « en l’espace d’une semaine » dans leurs bases irakiennes. Le PKK a ajouté qu’il resterait fidèle à son engagement de quitter le territoire turc dès lors qu’il n’était pas attaqué par les forces turques. M. Demirtas s’est lui aussi inquiété de l’intervention possible de « forces » autres que celles de l’armée pendant ce repli.

Malgré tout, le risque de déstabilisation le plus grand pèse en fait sur… la Syrie comme l’explique Samim Akgonul, chercheur au CNRS et professeur à l’Université de Strasbourg, à Olivier Tosseri

 
Poster un commentaire

Publié par le mai 10, 2013 dans Media

 

Tags: , , , , ,

Solidarité avec Pinar Selek : Le combat continue !

Solidarité avec Pinar Selek : Le combat continue !

Comité de Soutien Universitaire de Strasbourg

Le 18 février 2013 à 20h00, nous serons à l’Odyssée pour réaffirmer notre solidarité avec Pinar Selek.

La délégation strasbourgeoise qui s’est rendue à Istanbul au procès de Pinar Selek n’entend pas baisser les bras après le verdict inique rendu le 24 janvier dernier.

Indépendamment du recours engagé par ses avocats devant la Cour de Cassation, nous soutenons plus que jamais Pinar Selek dans son exigence de justice et de réhabilitation. Nous restons vigilants et mobilisés.

Notre démarche a été soutenue par un nombre important d’organisations et de citoyens. Nous invitons celles et ceux qui nous ont encouragés et soutenus ou qui désirent s’engager, à venir nous retrouver

Lundi 18 février à 20 heures au cinéma L’Odyssée

(3 Rue des Francs Bourgeois 67000 Strasbourg)

Nous rendrons compte des conséquences du procès et évoquerons ensemble les perspectives  d’avenir de notre mobilisation.

Pinar Selek sera présente avec son père Alp Selek, avocat infatigable de sa fille depuis 15 ans et de nombreux opprimés depuis plus de 50 ans. Onur Fidangül, représentant de la  plateforme « Nous sommes tous témoins de Pinar Selek » en Turquie, sera parmi nous. Nous aurons aussi l’occasion d’échanger avec Roland Ries, Maire de Strasbourg, Alain Beretz, Président de l’Université de Strasbourg, Philippe Bies, Député du Bas-Rhin, Mine Günbay, Conseillère municipale déléguée aux droits des femmes, Nawel Rafik, adjointe au Maire, Solenne Jouanneau, porte parole du Comité de soutien universitaire ainsi qu’avec les membres de la délégation :

Francis Kern (Vice-président de l’UdS), Jean-Pierre Djukic (Directeur de recherche, élu au CS de l’UdS), Amandine Wintzer (élue étudiante au CEVU), Jimmy Losfeld (élu étudiant au CEVU), Pierre Greib (Cimade et Planning Familial), Frédérique Riedlin (Front de gauche), Songül Celik (Front de gauche), , Marie-Claude Mayer (ATTAC), Sylviane Rinck (ATTAC), Isabelle Muller (NPA), Abdelkarim Ramdane (Les jeunes écologistes), Myriam Chopin (Présidente de Strasbourg Méditerranée), Irène Tabelion (Présidente de la Lune), Christine Panzer (Présidente de l’ASTU), Eric Schultz (Conseiller municipal EELV), Christelle Demuth, Kathia Eich, Myriam Conversin.

Pinar Selek n’est pas seule ! Nous serons toujours solidaires avec elle, et nous resterons ses témoins inconditionnels!

LE COLLECTIF DE SOLIDARITE AVEC PINAR SELEK
ET LE COMITE DE SOUTIEN UNIVERSITAIRE DE STRASBOURG

 
Poster un commentaire

Publié par le février 12, 2013 dans News

 

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

La circoncision en France : illégale mais «admise»

La circoncision en France : illégale mais «admise»

Zaman France, 04/09/2012

 

Le débat qui fait rage en Allemagne sur une éventuelle interdiction de la circoncision religieuse pourrait s’inviter, à terme, en France. Tolérée, mais non fondée en droit, la circoncision n’a pas encore soulevé de vagues dans l’Hexagone. D’après le chercheur Samim Akgönül, une polémique sur ce sujet renforcerait le risque de communautarisation religieuse des musulmans de France.
«La Turquie observe avec étonnement que la pratique de la religion n’est plus totalement garantie en Allemagne». Ces propos du ministre turc chargé des Affaires européennes, Egemen Bagis, tenus dans le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung faisaient écho à la polémique qui a éclaté outre-Rhin sur une possible interdiction de la circoncision. Un arrêt d’un tribunal de Cologne s’était prononcé dans ce sens au nom du «libre épanouissement» de l’enfant et de «la préservation de son intégrité physique», provoquant l’ire des communautés juive et musulmane allemandes. Si, dans l’immédiat, aucune loi fédérale n’est venue sanctionner ce débat, un précédent juridique pourrait faire tâche d’huile en France, premier pays musulman du continent avec une communauté estimée autour de 5 millions de fidèles. Jusqu’à présent, le sujet n’a pas été abordé au plus haut niveau, mais comme souvent sur les questions liées à l’islam, le contexte européen pourrait être un facteur déclenchant.

C’est l’avis de Samim Akgönül, enseignant-chercheur et spécialiste des religions minoritaires dans l’Europe élargie à l’université de Strasbourg. «Dans la perception identitaire en Europe occidentale, ce genre de décisions contamine très rapidement l’ensemble des pays européens. Cette contamination a pu être observée pour des questions telles que le foulard, l’abattage rituel, les tribunaux d’arbitrages, la burqa ou les minarets» dit-il. En France, la pratique de la circoncision est jusqu’à présent plus tolérée que légalisée. Dans son rapport annuel de 2004 consacré à la laïcité, le Conseil d’Etat la considérait comme «admise» tout en précisant qu’elle est «dépourvue de tout fondement légal». N’étant pas, dans ce cas de figure, prescrite ou justifiée du point de vue médical, la circoncision procède donc du droit coutumier et relève du bon vouloir tacite de la profession médicale, depuis l’ordonnance prescrite par le médecin généraliste jusqu’aux hôpitaux où se pratique l’opération chirurgicale. Comme le souligne la journaliste Isabelle de Gaulmyn dans le quotidien La Croix, la loi 16 du Code civil qui stipule qu’«il ne peut être porté atteinte à l’intégrité du corps humain qu’en cas de nécessité médicale pour la personne ou à titre exceptionnel dans l’intérêt thérapeutique d’autrui» n’a jamais été utilisée contre la circoncision, à l’instar par exemple de l’excision. Cet argument de mutilation du corps de l’enfant serait-il donc recevable en France ? Pour le professeur Akgönül, il l’est, même s’il reste difficile de se prononcer, car «la réponse fait appel à des convictions» et celles-ci sont aussi évolutives. «Les comportements religieux ne sont pas statiques. Ils sont dynamiques, changent dans le temps et selon le contexte sociologique» ajoute-t-il.

Lire la suite

 
Poster un commentaire

Publié par le septembre 5, 2012 dans Media

 

Tags: , , , , , , , ,

Traduire l’Europe

« Pour une Europe des peuples et des cultures »
Traduire l’Europe, 7e Rencontres européennes de littérature

du vendredi 23 mars au samedi 31 mars 2012.

 

Ouverte à tous les publics, et en particulier aux étudiants, la septième édition des Rencontres européennes de littérature propose de venir à la rencontre d’écrivains de premier plan et de découvrir leurs œuvres à l’occasion de conférences, tables-rondes, lectures, expositions, installations. Ces temps forts se dérouleront sur divers lieux culturels et institutionnels en Alsace dont l’Université de Strasbourg (Unistra), les médiathèques, des établissements d’enseignement secondaire ou encore la Bibliothèque humaniste de Sélestat.

Parmi les grandes figures des littératures francophone et européenne seront présents les auteurs et traducteurs primés fin 2011 par les jurys des Grands prix littéraires de Strasbourg : le dramaturge, peintre et poète Valère Novarina qui consacrera un moment de dialogue avec les étudiants de l’université, l’écrivain slovène Drago Jančar et sa traductrice  Andrée Lück-Gaye, Catherine Fouquet, traductrice de Jörg Wickram, figure de la littérature humaniste d’Alsace.

Tzvetan Todorov, invité d’honneur, ouvrira la 7e édition de ce grand rendez-vous littéraire organisé par l’Acel (Association capitale européenne des littératures), en association avec l’Université de Strasbourg, la Ville et la Communauté urbaine de Strasbourg. Nancy Huston et Boris Pahor seront aussi à l’honneur de cette édition tout à fait exceptionnelle.

Les rencontres sont déclinées en trois séquences :

  • Vendredi et samedi 23-24 mars à Strasbourg et sur le Campus universitaire : La passion des langues consacrée à l’Europe et la traduction.
  • Vendredi et samedi 30-31 mars, à Strasbourg et sur le Campus universitaire : Le français en partage axé sur les lettres francophones et la littérature alsacienne.
  • De mars à mai, à travers l’Alsace : La périphérie des Rencontres qui s’ouvre plus largement à l’Europe et ses cultures.
 
Poster un commentaire

Publié par le mars 19, 2012 dans Manifestations scientifiques

 

Tags: , , , , , ,

Les relations gréco-turques dans les années 1930 : un âge d’or disparu à jamais?

L’Institut Néo-hellénique à la Sorbonne et

la Société des Etudes Néo-helléniques vous
invitent à assister aux conférences suivantes,

le mercredi 4 avril 2012 à 17 h
16, rue de la Sorbonne, 75005 Paris, 3e étage :

Samim AKGÖNÜL (Université de Strasbourg / CNRS)
« Les relations gréco-turques dans les années 1930 : un âge d’or
disparu à jamais ? »

Marie-Elisabeth MITSOU (LMU Munich / EHESS)
« La construction du poète national en Grèce (1859) »

 
Un commentaire

Publié par le mars 18, 2012 dans Manifestations scientifiques

 

Tags: , , , ,

Appel à projets commun

Appel à projets commun

de la Maison interuniversitaire des Sciences de l’Homme-Alsace (MISHA),

Université de Strasbourg, et du Frankreich-Zentrum (FRZ),

 Albert-Ludwigs-Universität, Freiburg im Breisgau

pour la période 2013-2015

 

La Maison interuniversitaire des Sciences de l’Homme-Alsace (MISHA, USR 3227 UdS) et le Frankreichzentrum de l’Albert-Ludwigs-Universität de Fribourg-en-Brisgau mettent en place un appel à projets scientifiques commun. Il s’adresse aux chercheurs et enseignants-chercheurs en activité, exerçant leurs fonctions au sein  des établissements suivants :

 

Albert-Ludwigs-Universität, Freiburg im Breisgau

Université de Strasbourg (UdS)

Université de Haute-Alsace (UHA)

 

Pour être éligibles, les projets  devront être portés conjointement par des enseignants-chercheurs  de l’Albert-Ludwigs-Universität pour la partie allemande,  et pour la partie française, de l’UdS ou de l’UHA. Ils seront financés conjointement par le Frankreich-Zentrum et par la MISHA.

 

Les candidatures seront soumises à l’évaluation conjointe par des membres  du Conseil scientifique international de la MISHA et des membres du Conseil scientifique du Frankreich-Zentrum.

 

Date limite de soumission : 2 mai 2012

 

Les résultats seront communiqués aux candidats  au plus tard en octobre  2012.

 

Les programmes retenus débuteront au 1.1.2013.

 

Langue de soumission des projets : français ou allemand, avec résumé de 20 lignes dans l’autre langue.

 

Profil thématique de l’appel à projets :

L’appel à projet concerne l’ensemble  des recherches sur le champ franco-allemand. Les recherches pourront porter sur des aspects historiques ou contemporains et émaner de tous les champs disciplinaires des Sciences de l’Homme et de la Société : littératures et cultures, sciences du langage, sciences historiques, sociales, politiques,  études des  arts…

Sont éligibles les projets portant sur des thématiques originales et satisfaisant aux critères énoncés (cf. ci-dessous « Critères et recommandations »). L’expertise des projets sera sensible aux innovations  méthodologiques, notamment dans l’approche des transferts culturels et dans la perspective comparatiste.

Modalités :

Les programmes  retenus bénéficieront d’un financement à caractère incitatif d’un montant moyen de 6000 à 8000 Euros/an pour toute la durée du programme. Il appartient aux responsables des programmes de rechercher les financements complémentaires nécessaires à la réalisation des projets. Ils pourront à cette fin bénéficier du soutien logistique du secrétariat scientifique de la MISHA ou de celui du Frankreich-Zentrum.

Les membres des groupes de projet pourront, pour l’organisation de l’ensemble des activités de leur programme, avoir recours aux services offerts par l’Unité de Service et de Recherche (USR 3227) de la MISHA :

-          secrétariat scientifique (organisation de colloques, montage de dossiers d’appels à projets…) ;

-          aide à la mise en place de sites web et communication ;

-          assistance audio-visuelle  et informatique ;

-          soutien à la recherche de financements tiers et à la valorisation des recherches.

Les responsables de programmes ayant demandé à disposer d’un bureau ou d’un poste de travail dans le bâtiment de la MISHA (campus Esplanade à Strasbourg) s’engagent à occuper ce local, accessible aux responsables et aux membres statutaires du programme, pour une durée hebdomadaire significative.

Durée des programmes : 24 ou 36 mois.

Les travaux des programmes scientifiques interdisciplinaires retenus seront, pendant la durée de leur activité, présentés à deux reprises aux  instances d’évaluation de la MISHA et du Frankreich-Zentrum :

-          à mi-parcours

-          en  fin de programme

Les responsables de programmes rédigeront à cet effet un bilan d’activité (à mi-parcours) et un bilan scientifique (en fin de programme).

Les membres des  groupes de projets s’engagent à contribuer  de manière significative à la vie scientifique de la Maison interuniversitaire des Sciences de l’Homme-Alsace.

Outre les activités du programme auquel ils sont associés, ils seront invités à présenter leurs travaux au moins  une fois par an dans l’un des cadres suivants :

-          séminaire annuel des programmes organisé par la MISHA ;

-          conférence destinée à un public élargi (« les mardis  de la MISHA ») ;

-          Frankreich-Zentrum

Critères et recommandations pour la soumission d’un projet :

L’expertise des projets sera particulièrement attentive aux aspects suivants :

-Importance des enjeux scientifiques ; caractère innovant ;

-Cohérence de la démarche (à la différence de la juxtaposition de thèmes) ;

-Précision du calendrier envisagé ; crédibilité des demandes de financement.

-Interdisciplinarité : coopération effective de chercheurs issus de champs disciplinaires différents sur des objets communs ;

-Ouverture à des coopérations internationales, insertion dans des réseaux.

Eléments considérés comme positifs :

-          Caractère interinstitutionnel : associations avec des équipes d’autres universités (au plan local, national ou international) ; partenariats avec des institutions du monde scientifique et culturel ;

-          Dimension de formation à la recherche : association de doctorants, post-doctorants, et jeunes chercheurs ; relation avec un séminaire doctoral ;

-          Constitution d’outils de recherche (ex. : banques de données) ;

-          Perspectives de valorisation et de diffusion des résultats auprès d’un public élargi.

Eléments considérés comme négatifs :

-          Programme reprenant un programme d’équipe déjà déposé dans le cadre de la contractualisation ; en revanche, des articulations avec des programmes d’équipes peuvent être envisagées, à condition que les données soient clairement exposées et que le degré d’autonomie, l’articulation avec le projet d’ensemble et l’apport spécifique pour l’équipe et / ou la politique de site soient précisés.

-          Exposés limités à la présentation de thèmes de recherche assortis de demandes de moyens ;

-          Projets juxtaposant des entreprises diverses pouvant certes présenter des intérêts spécifiques mais sans cohérence démontrée ;

-          Projets se réduisant à la mise en place de séminaires ou de colloques.

 
 

Tags: , , , , , , , ,

GIT INITIATIVE

GIT INITIATIVE

International Work Group

“Academic Liberty and Freedom of Research in Turkey”

www.gitinitiative.com

  www.gitfrance.fr

Contacts :

hamit.bozarslan@ehess.fr  ccagla2002@yahoo.com   yvesdeloye@hotmail.com, duclert@ehess.fr, diana.gonzalez2@wanadoo.fr, ferhattaylan@gmail.com

 

Git initiative will publish January 1st 2012 a new list of academics, worldwide, who have signed in support of Academic Liberty and Freedom of Research in Turkey

1/ LETTER OF INFORMATION FOR THE GIT INITIATIVE, NOVEMBER 26, 2011


Dear Colleague,

 You are receiving this first letter of the International Work Group/Groupe international de travail (“GIT”): Academic Liberty and Freedom of Research in Turkey, after expressing your interest in joining our initiative or in creating a branch of GIT outside of France.

The inaugural declaration of the GIT initiative created on November 21, 2011, continues to circulate a great deal, and we have been receiving numerous messages from colleagues around the world. We see a great need for information as well as a strong engagement from everyone, conveying the urgency to act.

We are pleased to see that our initiative, started in France, is fulfilling its objective by operating on an international level. In order to facilitate this process, we have stated below some useful, practical information as to how you may wish to be involved:

 

Sign the inaugural declaration:

The inaugural declaration of the GIT initiative may be signed by all academics, researchers, translators, editors, who wish to attach their name to it. We will make public a new list of signatures, which includes everyone worldwide who has signed the inaugural declaration. We would like to caution graduate students or beginning researchers who conduct research in Turkey about the possible risks that they could take in exposing themselves publicly. Accessibility to their research terrain could subsequently be compromised. If these students and beginning researchers decide to restrain from signing, they may, nevertheless, be a member and participate in the activities of one of the GIT branches (their affiliation would stay confidential and would only be known by the fellow members).

 

Create a GIT branch in another country:

Another goal expressed in the inaugural declaration of the GIT initiative is a call for the creation of branches worldwide. Already, colleagues have already engaged themselves in creating branches in North America, Great Britain and Turkey. We will strive to put these people in contact with one another. Once a new branch is created, it can organize itself according to its own rhythm, organizational choices, means (Internet site, mailing lists, etc…).

 

Constitute international network of researchers:

It would be profitable for present teams of colleagues and for those who will soon join from different countries to reflect on common questions, which are central to the problems posed by the recent arrest of our colleagues in Turkey, for example: “To be a researcher in Turkey…and elsewhere”; “Studies on the conditions of research”; and “Research on judicial issues: justice and its principles.” The international site (www.gitinitiative.com) will provide access to all branches and will give an overview of activities of GIT international. A single mailing list will be created for all those who work as part of the initiative.

 

Belong to the French branch:

The first branch was installed in France (email address: info.gitfrance@gmail.com). It welcomes all researchers, academics, graduate students, etc… who would like to work within the framework of a laboratory of research examining research in a hostile and coercive environment. We will be organizing seminars in the very near future in Paris (but of course open to all members of other cities). The calendar of these seminars will be provided as soon as possible. The French website for GIT (www.gitfrance.fr) will be a tool used for work as well as a means to distribute public and scientific information. In other words, it is possible for colleagues who do not work in France to belong to the French branch, to contribute to studies conducted by the group in France and to receive information (through being on the mailing list). One can also belong to more than one branch.

 

“In Turkey…and elsewhere”

The action that we are conducting today is in defense of academic liberty and freedom of research in Turkey. We know that intellectual freedom is threatened in many other countries. Within the framework of GIT, eventual mobilization of other researchers for persecuted colleagues in Iran, Syria, Russia, China and elsewhere, is also one our goals. By setting up a network of academic research and knowledge, GIT initiative will serve as a means of surveillance of governments who deprive our colleagues of liberty and who govern by fear.

Hamit Bozarslan, Cengiz Cağla, Yves Deloye, Vincent Duclert, Diana Gonzalez, Ferhat Taylan

hamit.bozarslan@ehess.fr, ccagla2002@yahoo.com,  yvesdeloye@hotmail.com, duclert@ehess.fr, diana.gonzalez2@wanadoo.fr, ferhattaylan@gmail.com

www.gitinitiative.com

www.gitfrance.fr

info.gitfrance@gmail.com

Founders of GIT in France

The International Work Group (GIT): “Academic Liberty and Freedom of Research in Turkey” was created on the initiative of: Dr. Samim Akgönül, (Associate Professor of History and Political Science, Université de Strasbourg), Dr. Salih Akın, (Associate Professor of Linguistics, Université de Rouen), Dr. Marianne Baudin (Professor of Psychoanalysis, Université de Paris 13), Dr. Faruk Bilici (Professor of History, INALCO), Dr. Hamit Bozarslan (Professor of History and Sociology, Ecole des hautes études en sciences sociales/EHESS), Dr. Cengiz Cağla (Invited Professor of Political Science, EHESS), Dr. Renée Champion (Researcher, Arab Literature and Women Studies, CHSIM/EHESS), Dr. Etienne Copeaux (Historian, Turkish Studies), Dr. Philippe Corcuff (Associate Professor of Political Science, Sciences Po Lyon), Dr. Yves Déloye, Professor of Political Science, Sciences Po Bordeaux and Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Secretary General of the Association française de science politique), Dr. Gilles Dorronsoro (Professor of Political Science, Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Dr. Vincent Duclert (Associate Professor of History, EHESS), Dr. Paul Dumont (Professor of History, Université de Strasbourg), Dr. Ragıp Ege (Professor of Economics, Université de Strasbourg), Dr. Gulçin Erdinç Lelandais (PhD, Sociology, EHESS, Marie Curie Fellow, University of Warwick), Dr. Didier Francfort (Professor of History, Université de Nancy-II), Dr. Zeynep Gambetti (PhD, Political Philosophy, Université de Paris-VII), Dr. Eric Geoffroy (Associate Professor of Arab and Islamic Studies, Université de Strasbourg), Dr. Nilüfer Göle, (Professor of Sociology, EHESS), Dr. Diana Gonzalez (PhD, Sociology and Aesthetics, EHESS), Dr. Gérard Groc (Researcher, History, IREMAN/CNRS), Deniz Günce Demirhisar (PhD student, Sociology, EHESS and ATER, Université de Paris 13), Dr. Ali Kazancigil (Co-director of the revue Anatoli, Political Science), Iclal Incioglu (PhD student, Social Psychology, Université de Paris-VII), Dr. Lilian Mathieu (Director of Research, CNRS, ENS de Lyon, Sociology), Dr. Claire Mouradian (Director of Research CNRS, History), Dr. Christophe Prochasson (Professor of History, EHESS), Dr. Daniel Rottenberg, M.D. (PhD candidate, History, Université de Strasbourg), Emine Sarikartal (PhD student, translator and editor, Philosophy, Université de Paris-Nanterre), Ferhat Taylan (PhD student and translator, Philosophy, Université de Bordeaux), Dr. Lucette Valensi (Professor of History, EHESS), Dr. Murat Yıldızoğlu (Professor of  Economics, Université de Bordeaux).

 
Poster un commentaire

Publié par le décembre 9, 2011 dans Calls / Appels, News

 

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

L’EXPRESSION MÉDIATIQUE DE LA DIVERSITÉ CULTURELLE

Colloque international

L’EXPRESSION MÉDIATIQUE DE LA DIVERSITÉ CULTURELLE

dans les pays de l’Europe centrale et orientale
à Čierna Voda, Slovaquie

Programme

Lundi 20. juin 2011

Après-midi et soir : 15.30 – 18.00 heures

L’ouverture solennelle du colloque

Allocutions : Doc. PhDr. Rudolf CHMEL, DrSc., vice-président du gouvernement SR

pour les droits de l’homme et les minorités

Son Excellence Jean-Marie-BRUNO, ambassadeur de France en Slovaqie

représentant de l’UNESCO

Doc. Ing. Jozef MATÚŠ, CSc., recteur de UCM à Trnava, Slovaquie

Prof. PhDr. Jaroslav ŠUŠOL, PhD., doyen de Faculté des Lettres UK à Bratislava,

Slovaquie

Mgr. Art. Jozef ŠVOŇAVSKÝ, artiste, président du Grémium de la Coalition slovaque

pour diversité culturelle, Slovaquie

Prof. Michel MATHIEN, directeur de la Chaire UNESCO à l’Université de Strasbourg, France :

Enjeux et perspectives de la démarche de l’expression de la diversité culturelle en Europe

centrale et orientale face à la mondialisation. Conclusions et observations sur les pays latins

d.’Europe.

Prof. Serge Théophile BALIMA, directeur de l’IPERMIC, Ouagadougou, Burkina-Faso :

Conclusions et observations sur les Etats d’Afrique.

PhDr. Dana PETRANOVÁ, PhD., doyenne de Faculté de communication médiatique de UCM

à Trnava, Slovaquie : L’importance et enjeux du sujet du colloque en Europe centrale et orientale.

Invités : Représentants du gouvernement, de l’éducation, des médias, les ambassadeurs

des pays de l’Europe centrale et orientale, les médias des minorités desquelles

sont traités au colloque, représentants des sponsors, tous les intervenants

du colloque

Réception : 19.00 heures

L’expression médiatique de la diversité culturelle

dans les pays de l’Europe centrale et orientale

Mardi 21. juin 2011

Matin : 9.00 – 12.30 heures

Les divers aspects de l’expression médiatique de la diversité culturelle

9.00 – 9.15 h Accueil des participants du colloque par Prof. Michel MATHIEN, directeur

de la Chaire UNESCO à l’Université de Strasbourg, France

et Doc. PhDr. Svetlana HLAVČÁKOVÁ, PhD., directrice de la Chaire

du journalisme, Faculté des Lettres de l’Université Coménius à Bratislava,

Slovaquie

9.15 – 9.30 h La méfiance et le besoin urgent de confiance entre les peuples

et les nations

Prof. Tadeusz ZASĘPA, PhD., recteur de l’Université Catholique

à Ružomberok, Slovaquie

9.30 – 9.45 h Le devoir de l’éducation médiatique entre la mondialisation

et la diversité culturelle

PhDr. Dana PETRANOVÁ, PhD., doyenne de Faculté de communication

médiatique de UCM à Trnava, Slovaquie

9.45 – 10.00 h Communication et information. Étude sur l’éducation aux médias

dans 12 pays d’Europe

Prof. PhDr. Ioan HORGA, PhD., Université à Oradea, Roumanie

10.00 – 10.15 h L’ethique médiatique globale et l’ethique médiatique locale

Prof. PhDr. Miloš MISTRÍK, DrSc., président de la Commission pour l’émission

et la retransmission, Bratislava, Slovaquie

10.15 – 11.00 h Pause

11.00 – 11.15 h Les aspects linguistiques de la diversité culturelle

Prof. PhDr. Miroslav DUDOK, DrSc., Faculté des Lettres de l’Université

Coménius à Bratislava, Slovaquie

11.15 – 11.30 h Le réseau social et le statut du présent

(observations à l’analyse du discours d’information)

Doc. PhDr. Peter VALČEK, PhD., Faculté des Lettres de l’Université Coménius

à Bratislava, Slovaquie

11.30 – 11.45 h Le problème discursif : la colonisation contre la décolonisation

de la culture médiatique

Doc. PhDr. Hana PRAVDOVÁ, PhD., directrice de la Chaire de communication

linguistique de la Faculté de communication médiatique de UCM à Trnava,

Slovaquie

11.45 – 12.00 h Le problème Rom face aux médias nationaux et transnationaux

PhDr. dr. hab. Renaud de la BROSSE, Université de Reims, Champagne-

Ardennes, France

12.00 – 12.30 h Discussion

12.30 – 13.30 h Déjeuner

L’expression médiatique de la diversité culturelle

dans les pays de l’Europe centrale et orientale

Mardi 21. juin 2011

Après-midi : 14.00 – 17.00 heures

L’expression médiatique de la diversité culturelle dans les pays de l’Europe centrale

ou dans les pays de Visegrad

14.00 – 14.15 h L’expression médiatique de la diversité culturelle en Slovaquie au regard

du passé

Prof. PhDr. Danuša SERAFÍNOVÁ, PhD., Faculté des Lettres de l’Université

Coménius à Bratislava, Slovaquie

14.15 – 14.30 h L’expression médiatique de la diversité culturelle en Slovaquie de nos

jours

Doc. PhDr. Svetlana HLAVČÁKOVÁ, PhD., directrice de la Chaire

du journalisme, Faculté des Lettres de l’Université Coménius à Bratislava,

Slovaquie

14.30 – 14.45 h L’expression médiatique de la diversité culturelle de minorité hongroise

en Slovaquie

Doc. PaedDr. Eva POLÁKOVÁ, PhD., directrice de la Chaire des sciences

juridiques et sociales de la Faculté de communication médiatique de UCM

à Trnava, Slovaquie

14.45 – 15.00 h Les Ruthènes et les Ukrainiens en Slovaquie et leur journalisme

PhDr. Mária FOLLRICHOVÁ, PhD., Faculté des Lettres de l’Université

Coménius à Bratislava, Slovaquie

15.00 – 15.30 h Pause

15.30 – 15.45 h Médias de minorités en République Tchèque

PhDr. Renata SEDLÁKOVÁ, PhD., Université Palacký à Olomouc,

Pays Tchèque

15.45 – 16.00 h La presse de minorité polonaise en Europe

(hormis des pays de l’ancienne Union soviétique)

dr. Zbigniew WIDERA, PhD., Université Pédagogique de Cracovie, Pologne

16.00 – 16.15 h Minorité slovaque et ses médias aux pays de Visegrad

et en Europe du Sud-Est

PhDr. Pavol HOLEŠTIAK, PhD., Faculté des Lettres de l’Université Catholique

à Ružomberok, Slovaquie

16.15 – 16.45 h Discussion

16.45 – 17.00 h Conclusion

L’expression médiatique de la diversité culturelle

dans les pays de l’Europe centrale et orientale

Programme

Mercredi 22. juin 2011

Matin : 9.00 – 12.00 heures

L’expression médiatique de la diversité culturelle dans les pays de l’Europe orientale

9.00 – 9.15 h Médias de la diversité culturelle dans les pays Baltes

Prof. PhDr. Mária KUSÁ, PhD., Faculté des Lettres de l’Université Coménius

à Bratislava, Slovaquie

9.15 – 9.45 h L’expression médiatique de la diversité culturelle en Russie

Représentant de l’Ambassade de Russie en Slovaquie

9.45 – 10.00 h Le réglement des conflits dans les Etats de l’ancien Bloc soviétique

depuis 1989. Perspectives.

Prof. Yves JEANCLOS, Université de Strasbourg, France

10.00 – 10.30 h Pause

10.30 – 10.45 h La presse des minorités polonaises dans les pays de l’ancien Union soviétique

Prof. dr. hab. Krzysztof GAJDKA, Université Pédagogique de Cracovie,

Pologne

10.45 – 11.00 h La minorité slovaque en Ukraine et ses médias

PhDr. Mária FOLLRICHOVÁ, PhD., Faculté des Lettres de l’Université

Coménius à Bratislava, Slovaquie

11.00 – 11.15 h Minorités et leur médias en Roumanie

Gina PUICA, assistante titulaire, Université “Ştefan cel Mare” de Suceava,

Roumanie

11.15 – 11.30 h Moldaves : Etat, nation et /ou minorités

Natalia SCURTU, doctorante, Université de Bordeqaux 3, France

11.30 – 12.00 h Discussion

12.00 – 13.00 h Déjeuner

L’expression médiatique de la diversité culturelle

dans les pays de l’Europe centrale et orientale

Mercredi 22. juin 2011

Après-midi : 13.00 – 16.00 heures

L’expression médiatique de la diversité culturelle dans les pays de l’Europe orientale

13.00 – 13.15 h La problématique minoritaire dans le contexte de la Bulgarie depuis 1989

Prof. Blagovest NJAGULOV, Institut d’Études Historiques, Académie Bulgare

des Sciences, Sofia, Bulgarie

13.15 – 13.30 h Minoritée et médias dans les républiques de l’ancienne Yougoslavie

Dr. Mark MARKU, Université de Tirana, Albanie

13.30 – 13.45 h Les espaces albanophones et les minorités dans leur contexte

Prof. Artan FUGA, Université de Tirana, Albanie

13.45 – 14.00 h La Grèce face aux minorités des Balkans

Prof. Georges CONTOGEORGIS, Université Parthénon d’Athènes, Grèce

14.00 – 14.15 h L’expression identitaire des minorités turques dans les Balkans : les médias

comme outils de légitimation

PhDr. dr. hab. Samim AKGÖNÜL, chercheur, Université de Strasbourg, France

14.15 – 14.45 h Pause

14.45 – 15.15 h Discussion

15.15 – 15.45 h Conclusions et perspectives

Prof. Michel MATHIEN, directeur de la Chaire UNESCO à l’Université

de Strasbourg, France

et PhDr. Dana PETRANOVÁ, PhD., doyenne de Faculté de communication

médiatique de UCM à Trnava, Slovaquie

16.00 h Clôture solennelle du colloque

Doc. PhDr. Martin KLUS, PhD., Institut des Sciences Sociales,

vice-recteur de UCM Trnava, Slovaquie

 
 

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

Nommer et ordonner

Journée d’étude "Nommer et ordonner ? L’introduction des noms de famille en Turquie"

Dans le cadre du séminaire "Administrer et gouverner en Turquie depuis les Tanzimat"



Vendredi 15 avril 2011 de 10 à 18h à l’IFEA
Intervenants

Emmanuel Szurek, EHESS/ENS
Marc Aymes, CNRS/CETOBaC
Olivier Bouquet, Université de Nice Sophia Antipolis
Christian Bromberger, Université de Provence
Meltem Türköz, Işık Üniversitesi
Élise Massicard, CNRS/IFEA
Benoît Fliche, CNRS/IFEA
Samim Akgönül, Université de Strasbourg


 
Poster un commentaire

Publié par le avril 5, 2011 dans Manifestations scientifiques

 

Tags: , , , , , , , ,

 
Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 828 followers

%d bloggers like this: