
Archives Mensuelles: mars 2012
Yeni Anayasa Yolunda Biz
Yeni Anayasa Yolunda Biz
Friedrich Ebert Stiftung Türkiye Temsilciliği(FES), Sosyal Demokrasi Vakfı(SODEV), Küresel ve Yerel Düşünce Derneği(KÜYEREL) ve Türkiye Sosyal Ekonomik Siyasal Araştırmalar Vakfı(TÜSES)’in ortaklaşa düzenlediği ve anayasa sürecinde sesi az duyulan kesimler ve hak savunucularıyla buluşmak üzere ‘Yeni Anayasa Yolunda’ konferans dizisinin ikincisi
30 Mart 2012′de 09:00′da Point Hotel/Taksim’de
gerçekleştirilecektir.

Les relations gréco-turques dans les années 1930 : un âge d'or disparu à jamais?
Reblogué depuis MINORITY REPORT:
L’Institut Néo-hellénique à la Sorbonne et
la Société des Etudes Néo-helléniques vous
invitent à assister aux conférences suivantes,
le mercredi 4 avril 2012 à 17 h
16, rue de la Sorbonne, 75005 Paris, 3e étage :
Samim AKGÖNÜL (Université de Strasbourg / CNRS)
« Les relations gréco-turques dans les années 1930 : un âge d'or
disparu à jamais ? »
ÉTATS NATIONS ET MINORITES
États nations et minorités :
quelles voies d’expression ?
Par
Samim Akgönül
in Serge Théophile Balima, Michel Mathien (dir.), Les médias de l’expression de la diversité culturelle en Afrique, Bruxelles, Bruylant, UNESCO, 2012, p. 65-77
Résumé :
L’expression de l’identité peut avoir plusieurs formes allant de la vie courante à une expression plus revendicative. Lorsqu’il s’agit des minorités, cette expression peut devenir plus compliquée en raison de la réaction de la majorité qui peut la tolérer ou encore la condamner. Ainsi, l’expression identitaire de la minorité peut passer d’une phase passive à une phase active face à des restrictions sociétales ou juridiques mais également elle peut devenir réactionnaire si l’oppression majoritaire s’intensifie. Ces trois phases d’expression sont explorées ici en s’appuyant sur des exemples concrets.
Abstract:
The expression of identity can take many forms ranging from the everyday life to a more active expression. For the minorities, this term may become more complicated due to the reaction of the majority who can tolerate or condemn the minority expression of identity. Thus, the expression of identity of the minority can move from one passive phase to an active one in the face of societal or legal restrictions. It can also become a reactionary expression if the majority oppression intensifies. This article explores these three phases of expression based on concrete examples.
Avant d’étudier, avec quelques exemples concrets, les restrictions sociales apportées à la liberté d’expression des minorités dans les États-nations, nous voudrions clarifier certains concepts[1]. Nous notons tout d’abord qu’il n’existe pas de consensus définissant la notion de minorité.
Il va sans dire que les constructions des États-nations sont les fruits des processus de réaction à d’autres nations ou à des entités multinationales comme les empires qui les ont précédés. Ces constructions, à quelques exceptions près, reposent sur ce que l’on appelle pudiquement « l’unité de la nation », expression traduite dans la plupart des cas par l’homogénéité de la population. Les idéologues de la nation présentent une check-list d’homogénéité martelant les critères d’appartenance jusqu’à intériorisation complète de la définition de la nation. À partir de l’école primaire et durant toute la scolarité, on présente cette check-list aux étudiants[2] : unité de la langue, unité de la religion, unité d’Histoire, unité d’idéal… Néanmoins, l’application stricte de cette série de critères d’appartenance engendre un certain nombre de problèmes depuis le « siècle des nations », autrement dit le 19e siècle. Ces problèmes dans la définition de la nation concernent aussi bien les populations des États-nations que les diasporas. En dernière analyse, la définition identitaire des nations dépend du choix d’application de critères concentriques.
[1] Cet article a été préparé grâce à la participation des étudiants de Master de l’ITI-RI de l’Université de Strasbourg (2010-2011, notamment de celle de Mlle Yeliz AVCI. Nous remercions également ma collègue Anne Laure ZWILLING pour sa relecture attentive, du centre de recherche PRISME du CNRS et de l’Université de Strasbourg.
[2] Anne Marie THIESSE La création des identités nationales, Seuil, Paris, 2001, p. 14.
Téléchargez l’article: Etats Nations et minorités
FREE SPEECH IN TURKEY AND THE WORLD
Istanbul Policy Center and Hrant Dink Foundation cordially invite you to a panel discussion on:
FREE SPEECH IN TURKEY AND THE WORLD
with an introduction by
Timothy Garton Ash
(University of Oxford, The Guardian, and the Free Speech Debate)
with the following panel on Limits to Free Speech
Kerem Öktem (University of Oxford)
Yasemin İnceoğlu (Galatasaray University)
Hasan Cemal (Milliyet)
Halil Berktay (Sabancı University)
Chaired by
Ayşe Kadıoğlu (Istanbul Policy Center at Sabancı University)
Thursday, April 5, 2012, 17:00-19:30
Today, there are over 100 journalists, academics and opinion leaders who are behind the bars in Turkey on dubious terrorism charges and for simply doing their jobs according to Committee to Protect Journalists in New York. To shed light on some of these issues and offer a global perspective on the topic, IPC and the Hrant Dink Foundation are privileged and extremely fortunate to host the renowned academic and public intellectual Timothy Garton Ash and a distinguished panel of Turkish experts on the freedom of speech. The experts will discuss the constraints on freedom of expression in both Turkey and around the world and explore the means by which these impediments can be eliminated as well as legitimate limits to free speech. IPC Director Fuat Keyman will deliver the opening remarks.
This important and timely meeting will take place at IPC’s Karaköy headquarters (located at Bankalar Caddesi No.2, Karaköy/Istanbul) on Thursday, April 5, 2012, from 17:00-19:30.
All RSVPs should go to Ms. Başak Göne at basakgone@sabanciuniv.edu by Wednesday, April 4. The language of the event will be English. There will not be translation. For more information, please visit http://freespeechdebate.com/en/.






